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Casque Modèle 35

Fiche

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Modèle 35.

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Modèle 35/37.

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Modèle 37.

Historique

Casque modèle 35. Casque modèle 35. Casque modèle 35. Casque modèle 35.
Le casque modèle 35 dans la propagande vichyste.

Après la 1ère guerre mondiale, les équipages des régiments de chars de combat et les militaires des escadrons d'auto-mitrailleuses de cavalerie, sont équipés du casque, issu de l'Adrian, dit "Mle 19". En mars 1922, une commission est constituée aux fins de décider du casque nouveau modèle général. L'acier au manganèse est retenu à cause de ses qualités d'étirement permettant d'une part une facilité d'emboutissage et d'autre part une déformation maximum avant rupture. La forme retenue est celle de l'Adrian, symbole de la victoire. Il sera embouti en une seule pièce dans une plaque d'acier au manganèse. Une version pour les chars de combat et les autos-mitrailleuses de cavalerie, est également réalisée.
Ces casques, considérés comme expérimentaux, ne sont pas décrits au bulletin officiel (BO) et sont simplement dits "nouveau modèle". Par commodité on les appelle aussi "modèles de transition", les collectionneurs leur donnent la désignation non officielle de "Mle 23".
Le casque modèle 23 pour RCC et EAMC, conserve la même forme que le Mle 19 mais sans raccord entre la bombe et le couvre-nuque. Le système de coiffe et de gaufrettes en aluminium maintenues par des agrafes-crampons, est conservé. Sa fragilité est certaine, c'est pourquoi en 1926 ce système de coiffe est modifié. La coiffe repose désormais sur quatre lames ressort. En mai 1926, "le casque nouveau modèle" est décrit au BO. Cette modification s'applique tant au casque du modèle général qu'au casque pour les régiments de chars de combat et escadrons d'autos-mitrailleuses de cavalerie. Ces "casques nouveau modèle" sont connus sous la désignation globale de Mle 26.
En 1935, dans le cadre de la modernisation de l'armée, une collection d'effets destinés aux troupes motorisées est décrite au BO. Parmi ceux-ci le casque pour troupes motorisées Mle 35, premier casque sans cimier, va remplacer les Mles 26 en tant que casque réglementaire. Cependant à l'entrée en guerre bon nombre de casques Mle 19, 23 et 26 seront encore en service.
Premier casque décrit au BO sous une désignation millésimée, le casque métallique Mle 35 possède une bombe hémisphérique légèrement ovalisée, prolongée par un couvre-nuque à 60° assez semblable à celui du Mle 19. Le tout est embouti d'une seule pièce. Le décrochement au niveau des oreilles évoluera par la suite. Ce casque ne comporte plus de cimier et le bandeau frontal est remplacé par un épais bourrelet. La suspension de la coiffe du Mle 26 est conservée, tandis que la coiffe proprement dite est améliorée et munie de deux bavolets formant la jugulaire.
Curieusement, alors que ce défaut n'existait pas chez ses prédécesseurs, le jonc métallique ne borde pas la partie avant, laissant à nu le bord de la bombe. De ce fait, il se déforme facilement et peut entrainer des blessures en cas de choc. Pour y remédier, des modifications successives sont apportées au cours de l'année 1937.
D'abord l'avant est muni d'une mini-visière et le jonc recouvre la totalité de la circonférence. Ce dispositif rigidifie la bombe et aide au maintien du bourrelet.
Ensuite, le bourrelet est muni d'un repli de cuir, formant une gorge, collé à l'intérieur de la bombe comme c'était le cas sur les modèles précédents. Dernière amélioration, une languette de cuir en demi-lune est cousue à l'avant de la coiffe. Elle recouvre, une fois en place, les agrafes et le bord inférieur de la lame ressort. Le visage du porteur se trouve ainsi à l'abri de tout contact avec le métal. Pour les casques destinés aux motocyclistes, la coiffe est complétée par un coussinet sommital amovible, qui se lace aux œillets des dents de cuir.
Enfin, une quatrième taille de bombe est créée, très grande taille codée "E". Les tailles de bombe sont donc désormais B, C, D, E, alors que les tailles de coiffe restent inchangées, du 54 au 62.
Toutes ces modifications sont entérinées au BO en janvier 1938, sans que la désignation soit modifiée. Toutefois, les collectionneurs ont pris l'habitude de nommer les casques ainsi modifiés, Mle 35/37.
C'est également en 1937 que sont redessinés les attributs de casque. La symbolique reste inchangée mais elle est désormais estampée au centre d'une rondache en tôle de 4/10èmes et de 50 mm de diamètre. Une seule nouveauté est créée : une rondache à tête de méduse destinée à remplacer la grenade sur les casques d'équipages d'auto-mitrailleuses de cavalerie.
Toujours en 1937, l'Armée de l'air adopte le casque dans sa version modifiée, peint en bleu avec des cuirs noirs, sous la désignation : "Casque Mle 37 pour l'Armée de l'air".

Durant la seconde guerre mondiale, les forces françaises libres sont rééquipées de matériels d'origine américaine ou britannique. C'est ainsi par exemple, que la 1ère DFL reçoit des casques Mark II britanniques, les Tabors marocains des casques US 17-A1 et la 2ème DB des casques M-1 ou des casques M1938 de char. Cependant, chaque fois que cela est possible, on privilégie les coiffures françaises pour se distinguer des alliés. En AFN, les stocks de Mle 26 et Mle 35 sont encore conséquents et sont distribués. Le symbole de l'armée de libération est un homme en uniforme US, coiffé d'un casque français. On peut voir ainsi, des tirailleurs de la 3ème DIA porter fièrement l'Adrian 26 en Allemagne, et des spahis ou les commandos d'Afrique coiffés du Mle 35/37.

Casque modèle 26/31.
Casque modèle 26/31.

De son coté, le régime de Vichy a lancé le concept de l'Armée nouvelle et adopte le casque à bourrelet comme symbole de modernité. Il figure sur toutes les affiches de recrutement. Pour mener à bien cette idée, il fallait modifier le casque Mle 35/37 en casque toutes armes. C'est ce qui sera fait avec le mythique casque Mle 41 dont une petite série sera fabriquée.
Curieusement ces deux tendances se rejoindront, lorsqu'en 1945 le général de Gaulle voudra doter l'armée française d'un nouveau casque de conception nationale, dans la lignée des modèles précédents, le Mle 45 surnommé "Jeanne d'Arc".
Mais le symbole de la modernité est désormais le casque M-1 avec son système de liner amovible et c'est lui qui sera préféré pour équiper le corps expéditionnaire en extrême orient avant d'inspirer le Mle 51 basé sur le même principe.
Malgré tout, le Mle 35 continuera à coexister avec eux et il y en aura encore sur la tête des motocyclistes militaires jusque dans les années 60.

Casque modèle 35. Casque modèle 35. Casque modèle 35.
Casque modèle 35. Casque modèle 35. Casque modèle 35.
Général de Gaulle. Général Leclerc. Commandos d'Afrique. Commandos d'Afrique.
Commandos d'Afrique. Commandos d'Afrique. Armée de libération. Armée de libération.

Constitution

La coque :

Modèle 35 "initial".

Vue avant.
Vue avant.
Vue de coté.
Vue de coté.
Vue arrière.
Vue arrière.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Vue de dessous, coiffe démontée.
Vue de dessous, coiffe déposée.
Arrêt du jonc.
Arrêt du jonc.
Tête du rivet de fixation latérale du bourrelet en cuir.
Tête du rivet de fixation latérale du bourrelet en cuir.
Pattes du rivet de fixation latérale du bourrelet en cuir.
Pattes du rivet de fixation latérale du bourrelet en cuir.
Pattes du rivet de fixation frontale du bourrelet en cuir.
Pattes du rivet de fixation frontale du bourrelet.
Vue du bord franc de l'avant.
Vue du bord franc de l'avant.
Vue du bord franc de l'avant.
Vue du bord franc de l'avant.
Events d'aération.
Events d'aération.
Fentes d'attribut.
Fentes d'attribut.
Fentes d'attribut (intérieur).
Fentes d'attribut (intérieur)

La coque du modèle 35 est emboutie en une seule pièce dans une feuille d'acier au manganèse.
Elle est fabriquée en trois tailles, comme le casque Mle 26 (B, C, D).
Elle se compose d'une bombe hémisphérique légèrement ovalisée, prolongée par un couvre-nuque arrondi. Elle est dépourvue de cimier et l'aération se fait par deux paires de trous de 4 mm espacés de 37 à 38 mm. Ces perforations sont situées sur les cotés, horizontalement, au tiers supérieur de la bombe. Chez certains fabricants, ces trous sont déplacés vers l'avant et leur alignement légèrement incliné. Les deux fentes habituelles, destinées à la fixation de l'attribut, sont pratiquées sur l'avant.
Le couvre-nuque (ou garde-nuque) est un croissant cintré, offrant une pente de 60° par rapport au plan de la base de la bombe. Son décrochement est en angle franc d'environ 150°.
Un jonc métallique, d'une largeur posé de 4 à 5 mm, est serti uniquement autour du couvre-nuque, il s'arrête au droit de la jonction avec la base de la bombe. Tout l'avant du casque est laissé à bord vif.
Le bandeau des modèles précédents, laisse la place à un bourrelet d'environ 15 à 17 mm d'épaisseur. Il est constitué par une ou plusieurs bandes de feutre, entoilées et emprisonnées dans un fourreau de cuir de mouton ou d'agneau tanné au chrome, de teinte fauve. Le bourrelet qui mesure environ 40 mm dans sa partie la plus large, va en s'amincissant pour avoisiner 15 mm aux extrémités. Sa longueur est fonction de la taille de la bombe qui le porte, allant de 28 cm pour une bombe taille B à 31 cm pour une bombe taille D. Il est fixé au casque par trois rivets fendus. Un à chaque extrémité et un au milieu. La tête de ce dernier est invisible, car noyée dans l'épaisseur, sous le cuir. Outre la paroi du casque, il traverse la patte de la lame ressort frontale de maintien de la coiffe.

Modèle 35/37.

Vue avant.
Vue avant.
Vue de coté.
Vue de coté.
Vue arrière.
Vue arrière.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Vue de dessous, coiffe déposée.
Vue de dessous, coiffe déposée.
Tête du rivet du bourrelet et jonction du jonc (fabrication Luchaire).
Tête du rivet du bourrelet et jonction du jonc (fabrication Luchaire).
Pattes du rivet du bourrelet et jonction du jonc (fabrication Luchaire).
Pattes du rivet du bourrelet et jonction du jonc (fabrication Luchaire).
Pattes du rivet de fixation frontale du bourrelet.
Pattes du rivet de fixation frontale du bourrelet.
Variante : cuir collé sur les pattes de rivet.
Variante : cuir collé sur les pattes de rivet.
Coque Luchaire après dépose de la coiffe et du bourrelet, vue de face.
Coque Luchaire après dépose de la coiffe et du bourrelet, vue de face.
Coque Luchaire après dépose de la coiffe et du bourrelet, vue de côté.
Coque Luchaire après dépose de la coiffe et du bourrelet, vue de côté.
Coque Luchaire après dépose de la coiffe et du bourrelet, vue de dessous.
Coque Luchaire après dépose de la coiffe et du bourrelet, vue de dessous.

Curieusement, la coque Mle 35 présentait des défauts de rigidité et de sécurité, qui n'existaient pas chez ses prédécesseurs. Dès 1937 une série d'amélioration y est apportée, elles seront officialisées au BO début 1938.
D'abord, une mini-visière de 5 mm dans sa partie centrale est formée par repli à angle droit du métal. Elle va d'un rivet latéral de bourrelet à l'autre. Le décrochement du couvre-nuque en S est pérennisé et le jonc est serti sur l'entière circonférence du casque. Sa jonction se fait généralement à l'avant, invisible sous le cuir, mais parfois aussi sur le coté comme chez le fabricant LUCHAIRE. La coque se trouve ainsi rigidifiée et le bas du bourrelet trouve un appui.
Ce dernier voit apparaître la teinte havane et il est pourvu dorénavant, d'une bande de cuir de 45 mm de large au centre et 20 mm aux extrémités, cousue sur toute sa longueur, qui se replie après pose à l'intérieur du casque où elle est collée à la colle forte. Elle recouvre la patte de la lame ressort et suivant les fabrications elle est collée, ou non, par-dessus les pattes des rivets fendus. Le visage du porteur est ainsi préservé du contact du métal.
Indépendamment de cela, une taille E de 72 cm de développement, vient s'ajouter aux tailles B, C, D, du Mle 35 initial (de 63, 66, 69 cm de développement). Le bourrelet correspondant mesure 32 cm.

Modèle 37.

Vue avant.
Vue avant.
Vue de coté.
Vue de coté.
Vue arrière.
Vue arrière.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Vue de dessous, coiffe déposée.
Vue de dessous, coiffe déposée.
Tête du rivet de fixation latérale du bourrelet en cuir.
Tête du rivet de fixation latérale du bourrelet en cuir.
Bourrelet vue 3/4 face.
Bourrelet vue 3/4 face.
Bourrelet vue de coté.
Bourrelet vue de coté.
Bourrelet en simili-cuir strié.
Bourrelet en simili-cuir strié.

En 1937, l'Armée de l'air adopte pour ses troupes au sol, le casque modifié 37 sous la désignation Mle 37. La seule modification propre à l'Armée de l'air qui y soit apportée est, outre la couleur bleu, l'emploi de cuir noir au lieu de cuir havane.
Sur des fabrications tardives on peut trouver du similicuir noir strié remplaçant le cuir.

Différences de fabrication :

Mle 35 Japy, arrêt du jonc au niveau du décrochement.
Mle 35 Japy, arrêt du jonc au niveau du décrochement.
Mle 35 MAMOU, arrêt du jonc au niveau du rivet de bourrelet.
Mle 35 MAMOU, arrêt du jonc au niveau du rivet de bourrelet.
Les deux dispositions des évents d'aération.
Les deux dispositions des évents d'aération.

Il existe plusieurs différences de fabrication. En ce qui concerne le casque modèle 35 initial, dont le jonc ne recouvre que le garde-nuque, il existe deux options :
    - Soit le jonc s'arrête à la jonction du garde-nuque avec la bombe, comme par exemple chez JAPY.
    - Soit, comme par exemple chez MAMOU ou THIBAULT, le décrochement n'est plus à angle franc mais adouci en "S" aplati, le jonc le recouvre et s'arrête au niveau du rivet de bourrelet.
Dans tous les cas la partie avant du casque est dépourvue de jonc, contrairement aux modèles antérieurs à cimier.

D'autres différences se rencontrent sur l'ensemble des modèles.
Normalement, les évents d'aération sont situés sur les cotés, horizontalement, au tiers supérieur de la bombe.
Chez certains fabricants, ces trous sont déplacés vers l'avant et leur alignement légèrement incliné. C'est le cas par exemple chez JAPY, LUCHAIRE MAMOU ou THIBAULT. L'espacement de 37 mm est conservé.

D = Angle de décrochement, L = Largeur du garde-nuque.
D = Angle du décrochement, L = Largeur du garde-nuque.
Les deux dimensions extrèmes du garde-nuque.
Les deux dimensions extrèmes du garde-nuque sont réunies sur cette photo d'époque.

La variation la plus visible concerne la dimension et la forme du couvre-nuque. Il s'agit d'une donnée récurrente, déjà observée sous diverses formes chez les prédécesseurs. Il en est ainsi, notamment, pour les casques de char Mle 23 et Mle 26 (voir les fiches correspondantes).
Deux variables se combinent pour donner un aspect plus ou moins volumineux au garde-nuque. Ce sont la dimension de sa plus grande largeur et l'angle du décrochement qui lui confèrent une surface plus ou moins importante, en faisant varier le rayon et la flèche de l'arc de cercle décrit par le bord du couvre-nuque.
La largeur mesurée dans l'axe central, varie de 35 à 55 mm et l'angle de décrochement va de presque plat (165°) à environ 140°, suivant les fabrications (Voir les exemples ci-après).

Mle 35 Japy, garde-nuque de 45 mm/150°.
Mle 35 Japy, garde-nuque de 45 mm, décrochement de 150°.
Mle 35 MAMOU, garde-nuque de 50 mm/140°.
Mle 35 MAMOU, garde-nuque de 50 mm décrochement de 140°.
Mle 35/37, garde-nuque de 40 mm décrochement de 160°.
Mle 35/37, garde-nuque de 40 mm décrochement de 160°.
Mle 35/37, garde-nuque de 55 mm décrochement de 150°.
Mle 35/37, garde-nuque de 55 mm décrochement de 150°.
Mle 37, garde-nuque de 40 mm décrochement de 160°.
Mle 37, garde-nuque de 40 mm décrochement de 160°.
Mle 37, garde-nuque de 50 mm décrochement de 155°.
Mle 37, garde-nuque de 50 mm décrochement de 155°.
Mle 37, garde-nuque de 40 mm décrochement de 160°.
Mle 37, garde-nuque de 40 mm décrochement de 160°.
Mle 37, garde-nuque de 50 mm décrochement de 155°.
Mle 37, garde-nuque de 50 mm décrochement de 155°.
Mle 37, garde-nuque de 55 mm décrochement de 140°.
Mle 37, garde-nuque de 55 mm décrochement de 140°.

La peinture :

Avec l'adoption des équipements Mle 35, l'armée française adopte définitivement le kaki. Tous les casques Mle 35 sortiront d'usine peints en kaki. Il s'agit au début du kaki tirant sur le marron, appelé "chocolat", pour finir par un kaki vert foncé. Les casques destinés à l'Armée de l'air sortent d'usine peints en "bleu Louise".
Les repeintures sont nombreuses au fil des évènements. Les casques repeints en noir par les équipages d'autos mitrailleuses sont peu fréquents mais se trouvent quand même, de même que des casques peints en bleu foncé par des chasseurs.
La Gendarmerie en a utilisé très peu, ils ont été peints en noir. La Gendarmerie maritime légère est dotée de Mle 35 kaki repeints en bleu brillant. Il faut signaler aussi des Mle 35 chromés destinés aux parades de la garde républicaine.
Pendant la guerre, l'armée de libération utilisera la peinture olive drab américaine.

La coiffe :

Modèle 35 "initial".

Lame-ressort frontale.
Lame-ressort frontale.
Lame-ressort latérale.
Lame-ressort latérale.
Coté droit.
Coté droit.
Avant.
Avant.
Coté gauche.
Coté gauche.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Coiffe dépliée.
Coiffe dépliée.
Vue de dessous.
Vue de dessous.
Agrafes frontales et bande de toile forte.
Agrafes frontales et bande de toile forte.
Envers du bandeau de caoutchouc alvéolaire.
Envers du bandeau de caoutchouc alvéolaire.
Couture arrière.
Couture arrière.
Agrafe en acier inoxydable, dessus.
Agrafe en acier inoxydable, dessus .
Agrafe en acier inoxydable, dessous.
Agrafe en acier inoxydable, dessous.
Agrafe en acier inoxydable, profile.
Agrafe en acier inoxydable, profile.
Bavolet droit.
Bavolet droit.
Bavolet droit, envers.
Bavolet droit, envers.
Boucle plate.
Boucle plate et passant.
Jugulaire fermée.
Jugulaire fermée.
Bavolet gauche.
Bavolet gauche.

La coiffe Mle 35 se compose d'une suspension assurée par quatre lames ressorts et de la coiffe proprement dite, de conception identique à celles du Mle 26, avec quelques modifications spécifiques.
Aux quatre points cardinaux de la bombe, quatre lames ressorts sont maintenues, chacune par une paire de rivets tubulaires, en laiton ou en acier. Ce rivetage se loge dans des trous percés à cet effet, 8 mm au dessus du plan de base de la bombe.
Chaque lame est découpée dans une plaque d'acier doux de 6/10èmes. Elle affecte la forme d'une raquette de 12 cm de long, dont le manche de 2 cm de large se raccorde en accolade à une palette de 4 x 8 cm à coins arrondis. Cette palette est évidée de sorte que les trois cotés extérieurs aient une largeur de 1 cm. Ces cotés sont rigidifiés par un repli de métal de 4 mm préalablement réservé à cet effet. La lame est ensuite pliée en deux, c'est-à-dire à 6 cm exactement de chaque extrémité, les replis de métal tournés vers l'intérieur. Chaque lame est percée de deux trous à 8 mm de l'extrémité aux fins d'être rivetée à la bombe.
La coiffe proprement dite est composée d'un bandeau de cuir de mouton de teinte fauve, de 7 cm de large et d'une longueur variant en fonction du tour de tête souhaité.
Sur l'un des bords est cousu intérieurement un bandeau de caoutchouc alvéolaire de 5 mm d'épaisseur et de 6 cm de large.
Une bande de forte toile de 4 cm de large, est collée directement sur la peau de moulage du caoutchouc, de façon à être prise par la couture, entre le bandeau et le cuir.
Les deux bandeaux se recouvrent de 15 mm. Sur l'autre bord du bandeau de cuir, six dents du même cuir sont maintenues par deux coutures parallèles espacées de 5 mm, parcourant la totalité du bandeau. Ces dents, de forme triangulaire à sommet arrondi, ont une base de 7 cm et une hauteur de 9 cm et une perforation à 1 cm de leur extrémité, destinée au passage du ruban de réglage en profondeur. Elles sont réparties uniformément sur le bandeau. In fine, le bandeau est refermé sur lui-même par une forte couture. Les dents sont réunies par un ruban de toile ou un lacet plat, passant dans chacune des perforations. Le nouage plus ou moins serré de ce ruban permet le réglage de la coiffe en profondeur.
Huit agrafes en acier inoxydable sont cousues par paire aux points cardinaux de la coiffe, à cheval sur la couture solidarisant le feutre et le cuir. Chaque agrafe est composée d'une plaquette de ± 20 x 10mm terminée par une languette qui se replie sur elle en "S", de manière à former une pince. Une perforation à chaque coin de la plaquette permet de la coudre sur la coiffe. Dans chaque paire les agrafes sont espacées de 35 mm. Les agrafes latérales sont orientées vers le bas contrairement aux autres qui ont la position traditionnelle vers le haut. Les agrafes se clipsent sur le rebord des lames ressorts, les latérales à l'intérieur de l'évidement de la lame, travaillent en traction pour éviter l'arrachage du casque en l'absence d'un système de jugulaire accroché à la coque.
Une fois la coiffe en place, le cuir est remplié par-dessus le bandeau de caoutchouc, à l'intérieur du casque.
Deux bavolets de cuir fauve sont cousus de chaque coté de la coiffe. Leur bord supérieur affleure celle du rempli du bandeau de coiffe. Il est glissé à l'intérieur des agrafes latérales dont il recouvre la plaque laissant voir uniquement la lame en "S".
Chaque bavolet est taillé dans une double épaisseur de cuir, maintenue par une couture périphérique. Une ouverture ovale de 45 x 20 mm est pratiquée au niveau de l'oreille. Il affecte la forme d'un triangle rectangle dont l'angle droit est situé vers l'avant. Cette forme permet de les orienter vers le dessous du menton. Ils supportent en effet un système de jugulaire. Pour ce faire, le bavolet gauche se prolonge en sangle terminée en pointe, atteignant ainsi la longueur totale de 35 cm. Sur les 14 derniers centimètres, sont répartis huit œillets espacés de 15 mm.
Le bavolet droit est tronqué à 13 cm du bord supérieur. Sur le trapèze ainsi obtenu (bases = 10 et 5 cm), une petite languette de cuir est cousue, immédiatement sous l'ouverture ovale. La couture en croix maintient également un passant en cuir. La languette enchape une boucle plate à rouleau et à un ardillon. Elle est découpée dans une plaque métallique.
Les coiffes existent en neuf tailles allant du 54 au 62. Chaque taille de bombe est prévue pour trois tailles de coiffe. Bombe B = 54, 55, 56 ; bombe C = 57, 58, 59 ; et bombe D = 60, 61, 62, l'adaptation se faisant par la flexibilité des lames ressorts.

Modèle 35/37.

Coté droit.
Coté droit.
Coté gauche.
Coté gauche.
Arrière.
Arrière.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Vue de la structure du caoutchouc et du bandeau en toile.
Vue de la structure du caoutchouc et du bandeau en toile.
Languette de protection avant.
Languette de protection avant .
Languette de protection avant (envers).
Languette de protection avant (envers).
Envers de la coiffe dépliée.
Envers de la coiffe dépliée.
Couture arrière.
Couture arrière.
Vue bandeau en toile de laine dans laquelle les agrafes de fixation sont passées. Indication taille de la coque - taille coiffe. Vue bandeau en toile de laine dans laquelle les agrafes de fixation sont passées. Indication taille de la coque - taille coiffe.
Différentes variantes de bavolets et de boucles.
Tampon amortisseur motocycliste.
Tampon amortisseur motocycliste.
Tampon amortisseur motocycliste (envers).
Tampon amortisseur motocycliste (envers).
Tampon amortisseur motocycliste en place dans la coiffe.
Tampon amortisseur motocycliste en place dans la coiffe.
Vue bandeau en toile de laine dans laquelle les agrafes de fixation sont passées. Vue bandeau en toile de laine dans laquelle les agrafes de fixation sont passées. Indication taille de la coque - taille coiffe.
Coiffe de fabrication tardive avec bandeau en drap munie d'un tampon amortisseur motocycliste.

La teinte havane fait son apparition pour les coiffes comme pour les bourrelets. La seule différence conceptuelle de la coiffe modifiée en 1937, est l'ajout d'une languette de cuir sur les agrafes avant et un nouveau modèle de boucle. Afin d'éviter que la lame ressort avant ne puisse blesser le porteur du casque en cas de choc, une languette de cuir est rajoutée sur l'avant de la coiffe. Son bord inférieur est rectiligne et pris dans la couture du bandeau. Son bord supérieur, en arc de cercle, est libre. Elle recouvre la paire d'agrafes avant, ainsi que, quand la coiffe est en place, la partie de la lame ressort qui s'y insère.
La fabrication de la boucle est simplifiée. Il s'agit maintenant d'un fil d'acier plié en rectangle donnant un corps de boucle à coins arrondis. La boucle est toujours à rouleau et à un ardillon.
Quelques différences de dimension existent en fonction des fabrications. C'est ainsi que les 8 œillets peuvent être espacés de 15 à 20mm, occuper une longueur de sangle allant de 13 à 16,5 cm, la sangle elle-même ayant une longueur de 34 à 35 cm. Le bavolet droit forme un trapèze d'une hauteur de 13 à 14 cm, sa petite base semble toujours de 5 cm tandis que la grande varie de 10 à 11 cm. Les ouvertures ovales enfin, ont en moyenne 40 à 45 mm de long sur 20 à 25 mm de large.
Après la guerre la production de coiffes a semble-t-il continué. On y trouve des fabrications allégées avec un cuir plus fin et le bandeau de caoutchouc alvéolaire remplacé par du drap.
Une autre innovation de 1937 est un tampon sommital amovible à l'usage des motocyclistes, leur offrant une protection supplémentaire. Il s'agit d'un ovale de feutre de 12,5 x 11 cm et de 5 mm d'épaisseur. Une des faces est recouverte de toile cirée noire, l'autre d'un léger tulle. Six trous équidistants sont percés dans le tampon, permettant le passage d'un lacet qui le solidarise avec la coiffe, en passant également par les œillets des six dents.
Le nombre de tailles de coiffes reste inchangé, soit 9 tailles de 54 à 62. Mais il y a dorénavant 4 tailles de bombe. La nouvelle répartition devrait être la suivante : Bombe B = 54, 55, 56 ; bombe C = 56, 57, 58 ; bombe D = 58, 59, 60 et bombe E = 60, 61, 62. Cependant les aléas des dotations en temps de guerre font que l'on trouve un peu de tout, la souplesse des lames ressorts rendant possible des combinaisons bombe/coiffe non prévues.

Modèle 37.

Coté droit.
Coté droit.
Vue avant.
Vue avant.
Coté gauche.
Coté gauche.
Vue de dessous.
Vue de dessous.
Languette de protection avant.
Languette de protection avant.
Languette de protection avant (envers).
Languette de protection avant (envers).
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Coiffe dépliée (envers).
Coiffe dépliée (envers).
Couture arrière.
Couture arrière.
Bavolets, boucle et sangle perforée.
Bavolets, boucle et sangle perforée.
Coiffe en simili strié.
Coiffe en simili strié.
Coiffe en simili strié.
Coiffe en simili strié.

La coiffe destinée aux casques Mle 37 de l'Armée de l'air, reprend toutes les caractéristiques de la coiffe Mle 35/37, mais elle est fabriquée en cuir noir. On peut trouver sur des fabrications tardives, comme pour les bourrelets, du similicuir noir strié remplaçant le cuir.

Les marquages :

Coque CIA.
Coque CIA.
Coque FRANCK, taille C.
Coque FRANCK, taille C.
Coque FRANCK, taille C, marquage tardif.
Coque FRANCK, taille C, marquage tardif.
Coque JAPY, taille B.
Coque JAPY, taille B.
Coque LUCHAIRE, taille C.
Coque LUCHAIRE, taille C.
Coque LUCHAIRE, taille D.
Coque LUCHAIRE, taille D.
Coque MAMOU, taille B datée, 1936.
Coque MAMOU, taille B datée 1936.
Coque THIBAULT.
Coque THIBAULT.

Comme sur le casque Adrian Mle 26 modèle général, ils sont apposés à la peinture noire ou blanche, au fond de la bombe. Il s'agit de la raison sociale en entier ou en sigle et de la lettre indiquant la taille de la bombe (B, C, D ou E). L'année est parfois mentionnée chez MAMOU ou Dunois.
En ce qui concerne la coiffe, on peut trouver la taille, un tampon du fabricant ainsi que parfois des tampons de réception. Ces inscriptions sont portées au verso des dents de la coiffe ou du bandeau, en blanc ou en noir, en fonction de la couleur du fond.

Coiffe fabriquée en 1935.
Coiffe fabriquée en 1935.
Coiffe fabriquée en 1939 par Ets COUET à Levallois Perret.
Ets COUET à Levallois Perret, 1939.
Cachet de réception, taille 58 et fabricant, 1939.
Cachet de réception, taille 58 et fabricant, 1939.
Cachet de réception, 1936.
Cachet de réception, 1936.
Cachet de réception, 1938.
Cachet de réception, 1938.
Cachet de réception, 1939.
Cachet de réception, 1939.
Cachet de réception, 1940.
Cachet de réception, 1940.
Ets BOUDRY de Limoges, 1940, taille 55.
Ets BOUDRY de Limoges, 1940, taille 55.
Taille 55.
Taille 55.
Taille 56.
Taille 56.
Taille 59.
Taille 59.

Les attributs :

Contrairement à ses prédécesseurs réservés aux chars de combat et autos-mitrailleuses, le casque Mle 35 est défini comme destiné à tout personnel des formations de chars de combat, tout personnel des formations blindées de cavalerie, des chenillettes et d'autres véhicules blindés, tout motocycliste et équipage de side-car de toutes armes. De ce fait il sera amené à arborer la quasi-totalité des attributs du modèle général.
Dans un premier temps, de 1935 à 1936, ce sont les attributs des modèles 15, 19, 21 et 23. Viendront s'y adjoindre les rondaches du Mle 37 lors de la mise en service en 1937, de ces attributs normalisés de 50 mm de diamètre. A noter qu'à cette occasion, une rondache spécifique aux autos-mitrailleuses est créée, elle représente une tête de Méduse.
Les deux séries d'attributs seront portées conjointement. Pendant la guerre, quelques attributs spécifiques du régime de vichy verront le jour ainsi que d'autres spécifiques de l'armée de libération. Dans cette dernière ainsi qu'après guerre, les casques seront souvent portés sans attribut.

Chars de combat, Mle 19 (cou court).
Chars de combat, Mle 19 (cou court).
Chars de combat, Mle 19 (cou long).
Chars de combat, Mle 19 (cou long).
Chars de combat, Mle 37 (canons épais).
Chars de combat, Mle 37 (canons épais).
Chars de combat, Mle 37 (canons fins).
Chars de combat, Mle 37 (canons fins).
Infanterie, cavalerie, Mle15.
Infanterie, cavalerie, Mle15.
Autos mitrailleuses, Mle 37.
Autos mitrailleuses, Mle 37.
Autos mitrailleuses (variante), Mle 37.
Variante (contestée), Mle 37.
Infanterie, cavalerie (sauf AM), Mle 37.
Infanterie, cavalerie (sauf AM), Mle 37.
Artillerie, Mle 15.
Artillerie, Mle 15.
Artillerie, Mle 37.
Artillerie, Mle 37.
Infanterie coloniale, Marine, Mle 20.
Infanterie coloniale, Marine, Mle 20.
Infanterie coloniale, Marine, Mle 37.
Infanterie coloniale, Marine, Mle 37.
Troupes d'Afrique Mle 15.
Troupes d'Afrique Mle 15.
Troupes d'Afrique Mle 37.
Troupes d'Afrique Mle 37.
Génie, Mle 15.
Génie, Mle 15.
Génie, Mle 37.
Génie, Mle 37.
Chasseurs, Mle 15.
Chasseurs, Mle 15.
Chasseurs, Mle 37.
Chasseurs, Mle 37.
Service de santé Mle 37.
Service de santé Mle 37.
Défense passive.
Défense passive.
Garde Républicaine Mobile, Mle 27.
Garde Républicaine Mobile, Mle 27.
Garde Républicaine Mobile, Mle 27 (variante).
Garde Républicaine Mobile, Mle 27 (variante).
Gendarmerie maritime légère, Mle 40.
Gendarmerie maritime légère, Mle 40.
3ème Régiment de spahis marocains, (libération).
3ème Rgt de spahis marocains, (libération).
Armée de l'air, Mle 23.
Armée de l'air, Mle 23.
Armée de l'air, Mle 23.
Armée de l'air, Mle 23.
Armée de l'air, Mle 37.
Armée de l'air, Mle 37.
Armée de l'air, Mle 37.
Armée de l'air, Mle 37.
La Garde  (Vichy).
La Garde (Armée d'armistice).
Pompiers de l'air (Vichy).
Bataillons de DP de l'Armée de l'air.
Groupes mobiles de réserve (Vichy).
Groupes mobiles de réserve (Vichy).
Garde du maréchal (Vichy).
Garde du maréchal (Vichy).

Les accessoires :

Parmi les équipements pour les motorisés prévus par le BO de 1935, figurent les lunettes Mle 35.
Chaque paire se compose de deux armatures métalliques maintenant deux verres oblongs teintés en jaune. Les armatures sont reliées entre elles par un pontet articulé, réglable en largeur par une vis moletée. Chaque armature est munie d'un entourage épais de caoutchouc alvéolaire blanc, assurant l'étanchéité en épousant la peau du visage.
Le maintien est assuré par deux sangles de tissu élastique gris. La sangle droite se replie sur elle-même par une boucle coulissante de réglage, tout en emprisonnant la partie femelle du fermoir. La sangle gauche est terminée par un crochet qui en s'engageant dans l'anneau de la sangle droite, complète le fermoir.
L'ensemble est distribué dans une boite métallique peinte en kaki.

Lunettes Mle 35 et leur boîte.
Lunettes Mle 35 et leur boîte.
Vue de face.
Vue de face.
Vue de coté.
Vue de coté.

Modèle 35/40 :

Il semble que les autorités militaires ont eu l'intention de créer une version TTA du Mle 35/37 afin d'étendre son usage à tous les corps d'armée. L'armistice mit fin à ce projet, repris plus tard par le gouvernement de Vichy il aboutit au casque Mle 41.
Cependant quelques essais ont été effectués en 1940, dans le but d'équiper le casque d'une coiffe et d'une jugulaire du Mle 26 général et d'un couvre-casque. On désigne ces casques, de façon tout à fait officieuse, Mle 35/40.
C'est ainsi que le dispositif de passants de jugulaire, enchapés par une petite plaque de métal maintenue par les rivets des lames ressorts latérales, est mis en place sur un certain nombre de casques sortant d'usine. Les lames ressorts étant identiques à celles du Mle 26, il est ainsi simple de monter une coiffe et une jugulaire du modèle général. Malgré cela, on trouve des casques ainsi modifiés ayant reçu la coiffe classique Mle 35/37.
Il existe aussi un dispositif de maintien de couvre-casque au niveau du bourrelet. A cet effet, trois petites sangles de cuir terminées par un dé métallique affleurant sur le dessus du bourrelet, sont maintenues par chacun de ses trois rivets de fixation.
A noter que les deux modifications peuvent cohabiter sur certains casques, alors que sur d'autres on ne trouve que l'une des deux.

Vue de droite.
Vue de droite.
Vue de dessous.
Vue de dessous.
Vue de gauche.
Vue de gauche.
Casque mle 35/40 de l'Armée de l'air.
Casque mle 35/40 de l'Armée de l'air.
Curieusement la jugulaire est du mle15.
Curieusement la jugulaire est du mle15.
La configuration Armée de l'air est d'usine.
La configuration Armée de l'air est d'usine.
Détail du passant.
Détail du passant.
Mle 35/40 à anneaux.
Mle 35/40 à anneaux.
Vue de profil.
Vue de profil.
Bien qu'équipé d'une coiffe 37, le passant est présent.
Bien qu'équipé d'une coiffe 37, le passant type 26 est présent.
Détail de l'anneau droit.
Détail de l'anneau droit.
Vue de dessus.
Vue de dessus.

Casque d'opérateur radio :

Dans les années 30, apparaît un casque destiné aux opérateurs radio embarqués à bord des véhicules. Il ne faut pas le confondre avec le Mle 35. C'est en effet un casque en aluminium ayant pour destination la protection contre les chocs dans l'habitacle et le maintien des écouteurs à l'aide de bavolets.
Il est réalisé à partir de la bombe du casque motocycliste Mle 33 de la gendarmerie. Elle est munie d'un couvre-nuque et d'un bourrelet. La coiffe et les bavolets sont fixés par un fil passant dans une couronne de trous percés à sa base. La couture ainsi réalisée, est cachée par un bourdalou de cuir.
Les bavolets reçoivent une pièce de cuir destinée à maintenir les écouteurs en place. Il existe au moins deux types de ce casque, dont on ne connaît aucune description officielle.

1er type.
1er type.
2ème type.
2ème type.
Bombe nue.
Bombe nue.

Quelques exemples

Mle 35/37, chars de combat, rondache Mle 19.
Mle 35/37, chars de combat, rondache Mle 19.
Mle 35, chars de combat, rondache Mle 19.
Mle 35, chars de combat, rondache Mle 19.
Mle 35/37, chars de combat, rondache Mle 37.
Mle 35/37, chars de combat, rondache Mle 37.
Mle 35/37, autos mitrailleuses, rondache Mle 37.
Mle 35/37, autos mitrailleuses, rondache Mle 37.
Mle 35/37, autos mitrailleuses, rondache Mle 37.
Mle 35/37, autos mitrailleuses, rondache Mle 37.
Mle 35/37, autos mitrailleuses, rondache Mle 37.
Mle 35/37, autos mitrailleuses (parade), rondache Mle 37.
Mle 35, Infanterie, rondache Mle 37.
Mle 35, Infanterie, rondache Mle 37.
Mle 35/37, Circulation, rondache Mle 37.
Mle 35/37, Circulation, rondache Mle 37.
Mle 35, Artillerie, rondache Mle 37.
Mle 35, Artillerie, rondache Mle 37.
Mle 35/37, Chasseurs, rondache Mle 37.
Mle 35/37, Chasseurs, rondache Mle 37.
Mle 35/37, Troupes d'Afrique, rondache Mle 37.
Mle 35/37, Troupes d'Afrique, rondache Mle 37.
3ème RSM, armée de libération.
3ème RSM, armée de libération.
Mle 35/37, Infanterie coloniale, armée de libération.
Mle 35/37, Infanterie coloniale, armée de libération.
Mle 35/37, Garde républicaine mobile (parade), attribut Mle 27.
Mle 35/37, Garde républicaine mobile (parade), attribut Mle 27.
Mle 35/37, Gendarmerie maritime légère, attribut Mle 40.
Mle 35/37, Gendarmerie maritime légère, attribut Mle 40.
Mle 35, Armée de l'air, attribut Mle 23.
Mle 35, Armée de l'air, attribut Mle 23.
Mle 35, Armée de l'air, attribut Mle 23.
Mle 35 repeint bleu, Armée de l'air, att. Mle 23.
Mle 35/37 dépourvu de fentes d'attribut.
Mle 35/37 dépourvu de fentes d'attribut.
Mle 35/37, garde personnelle du chef de l'état, (Vichy).
Mle 35/37, garde personnelle du chef de l'état, (Vichy).
Mle 37, Pompiers de l'air, (Vichy).
Deux Mle 37, Bataillons de Défense Passive de l'Armée de
Mle 37, Pompiers de l'air, (Vichy).
l'Air, appelés parfois Pompiers de l'air. (Vichy).
Mle 35/40, remonté avec une coiffe mle37.
Mle 35/40, remonté avec une coiffe mle37.
Mle 35/40, muni des anneaux de fixation du couvre-casque.
Mle 35/40, muni des anneaux de fixation du couvre-casque.
Mle 35/37, Chars de combat.
Mle 35/37, Chars de combat.
Liner US M1 modifié en Mle 35 (armée de libération)5. Liner US M1 modifié en Mle 35 (armée de libération). Liner US M1 modifié en Mle 35 (armée de libération).
Liner US M1 modifié en Mle 35 (armée de libération).
Mle 35 motocycliste, modifié à l'aide d'éléments de casque civil. Mle 35 motocycliste, modifié à l'aide d'éléments de casque civil. Mle 35 motocycliste, modifié à l'aide d'éléments de casque civil. Mle 35 motocycliste, modifié à l'aide d'éléments de casque civil.
Mle 35 motocycliste, modifié à l'aide d'éléments de casque civil.