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Casque Modèle 50 TAP

Fiche

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Gueneau type 202 - 1er modèle.

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Gueneau type 202 - 2ème modèle.

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Gueneau type 202 - 2ème modèle, coiffe F1 anti-collision.

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Richard-Pontvert.

Historique

Une instruction du ministère de l'air du 20 octobre 1936, initie la création des Troupes Aéroportées Françaises, le 1er Avril 1937, sous le nom d'Infanterie de l'air.
Deux groupes sont mis sur pied : le 601ème GIA à Reims et le 602ème à Baraki (Algérie). Ils font partie intégrante de l'Armée de l'air. Chaque groupe comprend à la fois, une escadrille destinée à la mise en place sur les objectifs et une compagnie d'infanterie de l'air. La doctrine et l'enseignement sont russes, inspirées des grandes manœuvres de Kiev en 1935. L'instruction est révolutionnaire pour l'époque, entraînement physique poussé, développement de l'esprit d'agressivité, et de l'esprit d'initiative.
Mai 1940, l'offensive allemande se déclenche. L'infanterie de l'Air organise la défense de plusieurs villages sur la Loire, puis fait mouvement vers Marseille-Marignane. Le 23 juin elle embarque pour Oran, puis pour Alger où elle est dissoute le 27 juillet 1940.
Armée de l'air oblige, la coiffure adoptée est le serre-tête antichoc de personnel navigant, de marque Zinszner de type Airaille 11 (avec 2 L) ou Guéneau de type Airaile 11 (avec un seul L).
En mars 1941, la Compagnie de l'Air, rassemblant les hommes des 601ème et 602ème GIA, est reconstituée à Oued-Smar près d'Alger. Elle prend le nom de Compagnie de l'Air N°1, puis Bataillon de chasseurs parachutistes N°1 et en 1943 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes (RCP). Il est entièrement équipé à l'américaine et intègre la 82ème US Airborne. Il sera engagé dans les Vosges en 1944 avec la 1ère Division blindée.
Pendant ce temps, l'efficacité des parachutistes allemands, lors du déclenchement de l'offensive de mai 1940, n'a pas échappé au général de Gaulle. Il crée, par ordre général N°765 du 29 septembre 1940, la 1ère Compagnie d'Infanterie de l'Air des FAFL.
Le 1er janvier 1942, l'unité devient le "French squadron" de la brigade SAS ("Special Air Service") du major Stirling. En 1944 les SAS français sont renommés 2ème et 3ème RCP.
Le 15 août 1945, les 3 RCP sont transférés définitivement à l'Armée de Terre. Les 2ème et 3ème RCP vont bientôt fusionner pour former un unique 2ème RCP. Issues au départ de l'armée de l'air, les unités parachutistes ont été rapidement intégrées à l'armée de terre. Elles vont être réparties dans l'ensemble des composantes de l'armée.
A cette époque, le 2ème RCP issu des SAS porte le casque britannique Mark II AT, le 1er RCP équipé à l'américaine est muni du casque US M-1 C. Les casques de cuir d'avant guerre type 11, servent encore pour l'exercice.
Il est décidé de créer un casque spécifique pour l'entraînement au saut, ce sera le casque d'entraînement au saut Mle 45, qui sera utilisé surtout en métropole.
En Indochine on s'oriente vers des casques de toile de confection locale, dans la lignée des casques d'entraînement anglais. Outre l'entraînement, ce type de casque peut être utilisé en saut opérationnel. A l'atterrissage, le casque est plié et ramassé avec le parachute. En effet la combinaison liner M-1 C et casque M-1 TTA utilisée, n'est pas confortable en saut et il faut attacher le casque lourd avec un morceau de suspente pour éviter de le perdre.
Finalement cette conception prévaut et en 1950 est mis en service pour l'ensemble des forces aéroportées, le casque d'entraînement au saut Mle 50 en toile et liège.
Deux fabricants le produisent, Guéneau avec son type 202 et Richard-Pontvert qui fournit une petite série sans suite. En 1979, Guéneau sortira un type 202 modernisé et plus volumineux, qui sera également produit par Gallet. De ce 2ème type sera extrapolé une version rouge orangée pour les chuteurs et moniteurs largueurs, qui prendra la désignation de "coiffe anti-collision F1".
Ce casque est encore en service notamment chez les Commandos de l'air.

Casque Mle 45  TAP.
Casque Mle 45  TAP.
Casque Mle 45 TAP.
Casque Gueneau. Casque Gueneau. Casque Gueneau.
Casque Gueneau. Casque Gueneau. Casque Gueneau.

Constitution

Les spécifications du Mle 50 donneront naissance à quatre modèles de casque dont plus de 90% seront fabriqués par la société Guéneau. Ce sont les trois déclinaisons du type 202 et une confection civile de la marque Richard-Pontvert.

Guéneau type 202, 1er modèle.
Guéneau type 202, 1er modèle.
Guéneau type 202, 2ème modèle.
Guéneau type 202, 2ème modèle.
Guéneau type 202, coiffe anti-collision F1.
Guéneau type 202, coiffe anti-collision F1.
Casque d'entraînement au saut Richard Pontvert.
Casque d'entraînement TAP Richard-Pontvert.

Le type 202 - 1er modèle :

La forme donnée par la société Guéneau, à son type 202, est directement dérivée du Airaile type 11 qu'elle fabrique depuis les années 30.

La bombe.

Vue avant.
Vue avant.
Vue de coté.
Vue de coté.
Vue 3/4 avant.
Vue 3/4 avant.
Vue arrière.
Vue arrière.
Vue de dessus.
Vue de dessus.

La bombe est constituée par une coque en aggloméré de liège mis en forme à chaud. Elle affecte la forme d'une calotte sphérique aplatie et ovalisée. La partie arrière est plus élevée que l'avant, en outre le bord est légèrement rentrant sur le devant lui donnant un aspect frontal bombé.
L'intérieur est recouvert par une doublure de toile légère, en 4 parties cousues entre elles. Cette doublure est de couleur écrue dans les premières fabrications.
L'extérieur est habillé d'un revêtement en forte toile kaki, en trois pièces cousues entre elles. Deux pièces latérales sont réunies par une troisième pièce longitudinale de forme trapézoïdale, la partie la plus large se situant à l'avant. L'ensemble est remplié sur le bord de la coque. La doublure et le revêtement sont cousus ensemble en bas de la coque par une couture périphérique. Cette couture maintient également les bavolets.
A l'arrière, à mi-courbure et de part et d'autre de la pièce de toile longitudinale, sont percés deux évents. Ils sont renforcés par un œillet métallique de 4,5 mm d'ouverture. Ils traversent toute l'épaisseur de la bombe, y compris la doublure.
Une bande de 30 mm de large est collée sur le pourtour intérieur de la bombe, à ras du bord, par-dessus la doublure. Elle est constituée d'une grosse toile à mailles larges, enduite de caoutchouc mousse. Plus ou moins épaisse, elle est destinée à assurer la taille du tour de tête. En effet, le type 202 est produit en 12 tailles, du 52 au 63 cm. Il n'y a que 4 grosseurs de bombe, dont les circonférences extérieures sont de : 62, 64, 65 et 67 cm environ. Donc 3 tours de tête par grosseur de coque, d'où la nécessité de compenser par un rembourrage, pour certaines tailles.
Enfin un bourdalou de toile du fond, de 17 mm de large, est simplement collé extérieurement, sur le pourtour inférieur de la bombe, masquant la couture périphérique. Il est constitué par une double épaisseur de toile comportant une couture sur chaque lisière.

Doublure intérieure et bande d'ajustement de la taille.
Doublure intérieure et bande d'ajustement de la taille.
Bande d'ajustement de la taille.
Bande d'ajustement de la taille, détail recto-verso.
Couture périphérique normalement masquée par le bourdalou.
Couture périphérique normalement masquée par le bourdalou.
Bourdalou en place.
Bourdalou en place.

Les bavolets.

Vue de côté.
Vue de côté.
Vue 3/4 arrière.
Vue 3/4 arrière.
Vue arrière.
Vue arrière.
Vue intérieure.
Vue intérieure.

Deux bavolets triangulaires à pointe arrondie, sont maintenus en bas de la bombe par la couture périphérique décrite plus haut. Confectionnés dans la même toile kaki que la bombe, ils sont destinés à protéger les joues et les oreilles. Ils se prolongent vers l'arrière et s'y rejoignent pour former un protège-nuque de 7 cm de large. Ils sont fixés l'un à l'autre par une couture verticale.
L'ensemble est recouvert intérieurement par une doublure de toile kaki clair. Une plaque de liège en demi-lune, prise entre la toile et la doublure, rigidifie et renforce le couvre-nuque. Sur chaque bavolet, deux pinces donnent un peu d'enveloppant. Trois œillets en aluminium, sont disposés en triangle au niveau des oreilles. Ils ont 3mm d'ouverture et sont destinés faciliter la perception acoustique de l'environnement extérieur.
Sur chaque bavolet, sous les œillets et à 6 cm de la pointe, une petite sangle double est fixée par une couture en croix qui prend les deux épaisseurs de tissu. Elle enchape une boucle autobloquante, composée de 2 anneaux en D de 28 x 20 mm. Ces boucles recevront les sangles de la jugulaire-mentonnière.

La coiffe.

Manchon de coiffe développé vers l'extérieur.
Manchon de coiffe développé vers l'extérieur.
Couture entre la coiffe et la doublure à coté de la couture périphérique.
Couture entre la coiffe et la doublure à coté de la couture périphérique.

La coiffe est un simple manchon de 10 cm, coupé dans la même toile que la doublure des bavolets. Le bas du manchon est cousu à cette doublure et il est pris également dans la couture périphérique commune à tous les composants du casque. Le haut du manchon est bordé par un ourlet de 12 mm, dans lequel coulisse un ruban de tissu blanc, permettant de resserrer l'ouverture pour régler la profondeur.

Le manchon est fermé par une couture oblique à 45°. On remarque que la trame de la toile subit la même inclinaison. Ceci est du au procédé de confection industriel. La toile est livrée en bandes de très grande longueur, de 50cm de large. Elle est ensuite enroulée en spirale plus ou moins serrée suivant le diamètre de manchon à obtenir. Une couture ouverte est réalisée sur toute la longueur, on obtient ainsi un long tube de tissu, qu'il suffit de débiter en tronçons de 12 cm.
On obtient ainsi des cylindres à couture oblique, qui après ourlage et couture formeront des manchons de 10 cm. Ce procédé évite la perte de tissu, car il n'y a pratiquement aucune chute de découpage.

Manchon de coiffe, couture oblique.
Manchon de coiffe, couture oblique.
Couture vue de l'intérieur.
Couture vue de l'intérieur et ruban de serrage.

La mentonnière.

Mentonnière, recto et verso.
Mentonnière, recto et verso.
Exemplaire en cuir.
Exemplaire en cuir, les sangles sont plus courtes.

La jugulaire mentonnière se compose de deux ronds de toile kaki, de 8 cm de diamètre, superposés et maintenus ensemble par une couture périphérique.
Deux sangles de la même toile, diamétralement opposées, sont prises sur 1 cm, entre ces deux pièces rondes et fixées par la même couture. L'ancrage est renforcé par une couture en arc de cercle. Chaque sangle mesure 16 x 2 cm et est composée d'une bande de toile pliée en deux de façon à former une double épaisseur. L'extrémité libre est abattue à 45° pour former une pointe. Une couture de lisière consolide le tout.
Deux pinces sont pratiquées dans le prolongement des sangles pour ovaliser la mentonnière et lui conférer une forme concave.

Evolution.

Coiffe et doublure kaki foncé (1960).
Coiffe et doublure kaki foncé (1960).
Intérieur entièrement vert armée (1974).
Intérieur entièrement vert armée (1974).
Casque vert armée avec couture centrale sur le boudalou (1974).
Casque vert armée avec couture centrale (1974).

Au fil des ans, la couleur de la coiffe et de la doublure des bavolets évolue vers du kaki plus foncé, le ruban de serrage devient bleu foncé voire noir. A la fin des années 60, la couleur du casque devient le vert armée, y compris à l'intérieur. Dernière évolution, les ultimes fabrications, au début des années 70, recevront une grosse couture au centre du bourdalou.

Le type 202 - 2ème modèle :

En 1975, le type 202 est amélioré. Il en ressort un casque légèrement plus grand et plus lourd. L'aspect général reste le même malgré de nombreuses modifications.

La bombe.

Vue avant.
Vue avant.
Vue de coté.
Vue de coté.
Vue 3/4 avant.
Vue 3/4 avant.
        Vue arrière.
Vue arrière.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Doublures intérieures en mousse et toile.
Doublures intérieures en mousse et toile.
Bande d'ajustement de la taille, en mousse.
Bande d'ajustement de la taille, en mousse.

La bombe est désormais constituée par une coque moulée en fibre de verre et résine. Elle affecte toujours la forme d'une calotte sphérique aplatie et ovalisée avec la partie arrière plus élevée que l'avant, mais les bords sont verticaux y compris devant.
L'intérieur est maintenant recouvert par une doublure de mousse plastique jaune. Une pièce circulaire de toile vert armée est collée au centre de la mousse.
L'extérieur est habillé d'un revêtement en forte toile vert armée, en trois pièces cousues entre elles, comme sur le 1er modèle. Deux pièces latérales sont réunies par une troisième pièce longitudinale de forme trapézoïdale, la partie la plus large se situant à l'avant. L'ensemble est remplié sur le bord de la coque. La doublure et le revêtement sont cousus ensemble en bas de la coque par une couture périphérique Cette couture maintient également les bavolets.
A l'arrière, à mi-courbure et de part et d'autre de la pièce de toile longitudinale, sont percés deux évents. Ils sont renforcés par un œillet métallique de 4,5 mm d'ouverture. Ils traversent toute l'épaisseur de la bombe, y compris la doublure.
La bande d'ajustement de la taille est dorénavant en mousse.
Enfin un bourdalou de toile du fond, de 17 mm de large, est collé extérieurement sur le pourtour inférieur de la bombe, masquant la couture périphérique. Il est constitué par une double épaisseur de toile comportant une couture sur chaque lisière. Comme sur les dernières fabrications du 1er modèle, il est renforcé par une grosse couture centrale.

Les bavolets.

vue de côté.
vue de côté.
Vue 3/4 arrière.
Vue 3/4 arrière.
Vue arrière.
Vue arrière.
Vue intérieure.
Vue intérieure.

Les bavolets et le protège-nuque de sont bâtis de la même façon que sur le 1er modèle. Cependant ils sont matelassés en ouatine et le protège nuque en reçoit une couche supplémentaire, ayant la même forme en demi-lune que la pièce de liège du 1er modèle.
L'ensemble est recouvert intérieurement par une doublure de toile vert armée. Les trois œillets en aluminium, sont remplacés par un gros œillet nickelé de 26 mm de diamètre et de 17 mm d'ouverture, fermé par un fin grillage. Il ne traverse que la toile extérieure et ne débouche pas à l'intérieur. Il est destiné à faciliter la perception acoustique de l'environnement extérieur.
Sur chaque bavolet, sous les œillets et à 6 cm de la pointe, une petite sangle double est fixée par une couture en croix qui prend les deux épaisseurs de tissu. Elle enchape une boucle autobloquante composée de 2 anneaux en D de 25 x 25 mm. Ces boucles recevront les sangles de la jugulaire-mentonnière.

La coiffe.

Manchon de coiffe développé vers l'extérieur.
Manchon de coiffe développé vers l'extérieur.
Manchon de coiffe, couture oblique.
Manchon de coiffe, couture oblique et ruban de serrage.

La coiffe est absolument identique, dans sa confection, à celle du 1er modèle avec sa couture en biais. Simplement la toile employée est de couleur vert armée.
Le ruban de serrage est définitivement bleu foncé ou noir.

La mentonnière.

Comparaison entre la jugulaire du 1er modèle (en haut) et celle du second modèle (en bas).
Comparaison entre la jugulaire du 1er modèle (en haut) et celle du second modèle (en bas).

La jugulaire mentonnière se compose de deux ronds de toile vert armée, de 8 cm de diamètre, superposés et maintenus ensemble par une couture périphérique. Deux sangles de la même toile, diamétralement opposées, sont prises sur 1 cm, entre ces deux pièces rondes et fixées par la même couture. L'ancrage est renforcé par une couture en triangle. Chaque sangle ne mesure plus que 12 x 2 cm mais est toujours composée d'une bande de toile pliée en deux de façon à former une double épaisseur. L'extrémité libre est abattue à 45° pour former une pointe. Une couture de lisière consolide le tout.
Deux pinces sont pratiquées dans le prolongement des sangles pour ovaliser la mentonnière et lui conférer une forme concave.

Evolution.

Deux évents supplémentaires à l'avant.
Deux évents supplémentaires à l'avant.
Vue de côté.
Vue de côté.

Dès 1978, le nombre des évents de la coque passe à quatre. Deux évents supplémentaires sont percés sur l'avant de coque, symétriquement à l'arrière.
En outre, de part et d'autre de la bombe au dessus des bavolets, sont rajoutés deux passants destinés à maintenir les courroies d'éventuelles lunettes. En toile doublée, ils sont pris entre la coque et le bavolet par la couture périphérique.
La doublure de mousse de la coque est souvent faite de déchets de mousse multicolores agglomérés.

Passant pour lunettes.
Passant pour lunettes.
Déchets de mousse multicolores agglomérés.
Déchets de mousse multicolores agglomérés.

La coiffe anti-collision F1.

Un Mle 50 est spécialement confectionné pour les chuteurs et les moniteurs-largueurs. Il est désigné : coiffe anti collision Mle F1. Il s'agit d'un casque standard dont le revêtement extérieur est en toile rouge-orangée, pour offrir une haute visibilité. Hormis cette particularité, le casque est absolument identique à un casque vert armée type 202 du 2ème modèle. On pourra se reporter utilement à la description de ce dernier pour les autres caractéristiques.

La bombe.

Vue avant.
Vue avant.
Vue de coté.
Vue de coté.
Vue 3/4 avant.
Vue 3/4 avant.
        Vue arrière.
Vue arrière.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Doublures intérieures en mousse et toile.
Doublures intérieures en mousse et toile.

Les bavolets.

Vue de coté.
Vue de coté.
Vue 3/4 arrière.
Vue 3/4 arrière.
Vue arrière.
Vue arrière.
        Vue intérieure.
Vue intérieure.

La coiffe.

Manchon de coiffe développé vers l'extérieur.
Manchon de coiffe développé vers l'extérieur.
Bande d'ajustement de la taille.
Bande d'ajustement de la taille.

La mentonnière.

Jugulaire mentonnière.
Jugulaire mentonnière.

Le Richard-Pontvert :

Dans les années 50, une fabrication civile reprend toutes les spécifications du Mle 50. Cependant de nombreux détails de confection la font différer du Guéneau type 202 – 1er modèle. Ce casque est du à la société iséroise Richard-Ponvert.

La bombe.

Vue avant.
Vue avant.
Vue de coté.
Vue de coté.
Vue 3/4 avant.
Vue 3/4 avant.
        Vue arrière.
Vue arrière.
Vue de dessus.
Vue de dessus.

La bombe est constituée par une coque en aggloméré de liège, mis en forme à chaud. Elle affecte la forme d'une calotte sphérique ovalisée dont le profile avant est un peu plus effilé que l'arrière.
Une croisée de bandes de grosse toile est tendue dans le fond, servant de tampon amortisseur. Chaque bande est large de 6,5 mm et est cousue sur la bordure du casque. La toile employée est beige unie ou rayée de noir, rouge et vert.
Une bande de feutre de 30 mm de large est collée sur le pourtour intérieur de la bombe, à ras du bord.
L'extérieur est habillé d'un revêtement en forte toile kaki tirant sur le gris, en trois pièces cousues entre elles. Deux pièces latérales sont réunies par une troisième pièce rectangulaire longitudinale de 7 cm de large. L'ensemble est remplié sur le bord de la coque et recouvert par une bande de toile posée en U et collée. Une couture périphérique est réalisée sur ce U de toile. Elle maintient le revêtement, les bandes intérieures et également les bavolets.
A l'arrière, à mi-courbure et de part et d'autre de la pièce de toile longitudinale, sont percés deux évents. Ils sont renforcés par un œillet métallique de 5 mm d'ouverture. Ils traversent toute l'épaisseur de la bombe.
Enfin un bourdalou de toile du fond, de 20 mm de large, est simplement collé extérieurement sur le pourtour inférieur de la bombe, masquant la couture périphérique. Il est constitué par une bande de toile dont les deux bords sont maintenus repliés par une couture.

Bandes de toile amortissantes.
Bandes de toile de l'amortisseur.
Gros plan.
Gros plan.
Variante en toile beige uni.
Variante en toile beige uni.
Bande d'ajustement de la taille en feutre.
Bande d'ajustement de la taille en feutre.
2 exemplaires de bourdalou.
2 exemplaires de bourdalou.
Couture périphérique normalement cachée par le bourdalou.
Couture périphérique normalement cachée par le bourdalou.
Vue de l'envers du bourdalou.
Vue de l'envers du bourdalou.
Vue de l'envers du bourdalou.
Vue de l'envers du bourdalou, gros plan.

Les bavolets.

Vue de côté.
Vue de côté.
Vue 3/4 arrière.
Vue 3/4 arrière.
Vue arrière.
Vue arrière.
        Vue intérieure.
Vue intérieure.

Deux bavolets triangulaires à pointe arrondie, sont maintenus en bas de la bombe par la couture périphérique décrite plus haut. Confectionnés dans la même toile kaki que la bombe, ils sont destinés à protéger les joues et les oreilles. Ils se prolongent vers l'arrière et s'y rejoignent pour former un protège-nuque de 23 cm de large. Ils sont fixés l'un à l'autre par une triple couture verticale. L'ensemble est recouvert intérieurement par une doublure de satinette couleur bronze. Une plaque de liège en demi-lune, prise entre la toile et la doublure, renforce le couvre-nuque. Le reste est rembourré par une feuille de mousse prise également entre les deux tissus. Deux coutures parallèles aux bords, donnent un aspect matelassé. Sur chaque bavolet, une pince donne un peu d'enveloppant au niveau de la joue.
Deux œillets en aluminium, sont disposés horizontalement au niveau des oreilles. Ils ont 5 mm d'ouverture et sont destinés faciliter la perception acoustique de l'environnement extérieur.
Sur chaque bavolet, sous les œillets et à 7 cm de la pointe, une petite sangle double pénètre à entre les deux épaisseurs de tissu par une fente. Elle traverse tout l'intérieur du bavolet entre les deux œillets et est fixée à la coque par la couture périphérique.
Une couture en triangle, qui prend les deux épaisseurs de tissu, la maintient au niveau de la fente. Elle enchape une boucle autobloquante composée de 2 anneaux en D de 25 x 20 mm. Ces boucles recevront les sangles de la jugulaire-mentonnière.

Extrémoté de la sangle de maintien de la boucle.
Extrémité de la sangle de maintien de la boucle.

La coiffe.

Manchon de coiffe développé vers l'extérieur.
Manchon de coiffe développé vers l'extérieur.
Début de la coiffe en basane perforée.
Bas de la coiffe en basane perforée.
Doublure anthracite de la basane perforée.
Doublure anthracite de la basane perforée.
Doublure anthracite de la basane perforée.
Autre vue.
Vue de chant, basane, mousse, doublure.
Vue de chant, basane, mousse, doublure.

La coiffe est formée par un manchon de 11 cm, dont le haut est bordé par un ourlet de 10 mm, dans lequel coulisse un lacet, permettant de resserrer l'ouverture pour régler la profondeur Le bas du manchon est maintenu à la base de la bombe, par la couture périphérique commune à tous les composants du casque.
Ce manchon se compose de deux parties cousues entre elles. Le bas est un cylindre de basane de cuir perforé, blanc cassé faisant office de bande de sudation. Il est doublé par une feuille de mousse elle-même recouverte de toile anthracite. Il est surmonté par un deuxième cylindre de 7 cm de haut, en satinette identique à la doublure des bavolets.
Le lacet coulissant dans l'ourlet qui le termine, est fait d'une cordelette blanche.

La mentonnière.

Mentonnière, recto et verso.
Mentonnière, recto et verso.

La jugulaire mentonnière se compose de deux ovales de toile kaki, de 8 x 9 cm, superposés et maintenus ensemble par une couture périphérique. Deux sangles de la même toile, diamétralement opposées, sont prises sur 2 cm, entre ces deux pièces et fixées par la même couture. Chaque sangle est repliée sur elle-même sur une longueur de 3 cm afin de former un creux recevant le menton. L'ancrage est renforcé par une couture en triangle. Deux pinces sont pratiquées dans le prolongement des sangles pour ovaliser la mentonnière et lui conférer une forme concave.
Chaque sangle mesure 17 cm hors mentonnière sur 22 mm de large et est composée de deux bandes de toile superposées, dont les bords sont repliés à l'intérieur. Une couture de lisière maintient le tout. L'extrémité libre est légèrement biaisée.

Variantes.

On peut observer une variation sur certains exemplaires : une ganse de toile est prise entre la coque et le bavolet. Elle est destinée à tenir les lunettes en place.
D'autre part, une couture supplémentaire détoure la plaque de liège du protège nuque.

A droite en supplément : une ganse de toile pour les lunettes  et une couture supplémentaire détoure la plaque de liège du protège nuque.
A droite en supplément : une ganse de toile pour les lunettes et une couture supplémentaire détoure la plaque de liège du protège nuque.

Fabricants et marquages.

Guéneau & Cie 1950.
Guéneau & Cie 1950.
Guéneau & Cie 1951.
Guéneau & Cie 1951.
Guéneau & Cie 1952.
Guéneau & Cie 1952.
Guéneau & Cie 1952.
Guéneau & Cie 1952.
Guéneau & Cie 1953.
Guéneau & Cie 1953.
Guéneau & Cie 1953.
Guéneau & Cie 1953.
Guéneau & Cie 1953.
Guéneau & Cie 1953.
Guéneau-Geno 1954.
Guéneau-Geno 1954.
Guéneau-Geno 1960.
Guéneau-Geno 1960.
Guéneau-Geno 1974.
Guéneau-Geno 1974.
Guéneau-Geno 1977.
Guéneau-Geno 1977.
Guéneau-Geno 1980.
Guéneau-Geno 1980.
Guéneau-Geno 1981.
Guéneau-Geno 1981.
Guéneau-Geno 1981.
Guéneau-Geno 1981.
Guéneau-Geno 1982.
Guéneau-Geno 1982.
Guéneau-Geno 1983.
Guéneau-Geno 1983.
Guéneau Industries 1991.
Guéneau Industries 1991.
Guéneau Industries 1991.
Guéneau Industries 1991.
S.A Gallet 1988.
S.A Gallet 1988.
S.A Gallet 1988.
S.A Gallet 1988.
Prospectus du type 202 - 2ème modèle.
Prospectus du type 202 - 2ème modèle.

Trois fabricants sont intervenus dans la production de Mle 50. La société Guéneau est le principal fabricant en tant que concepteur et producteur du type 202 et de ses dérivés. La S.A Gallet a fabriqué aussi des types 202. Et enfin la société Richard-Pontvert a conçu et produit son modèle spécifique :
    - La société Guéneau, lorsque le type 202 est fabriqué en 1950, s'appelle "E. Guéneau & Cie". En 1954, elle s'associe avec l'autre fabricant célèbre de casques de protection, "Geno". La raison sociale devient "Guéneau-Geno", toujours à la même adresse ; 6 fbrg St Honoré Paris 8ème. Dans le courant des années 80, elle devient "Guénau Industries à Montreuil", après absorption définitive de Geno.
Les marquages sont comme sur les types 11 Airaile, reportés sur une étiquette de papier hydrofugé, collée dans le fond de la bombe. Elle comporte la raison sociale et une grille remplie manuellement, indiquant le marché, la date de fabrication, un n° d'ordre, la taille et le type de casque.
Au fil du temps la grille change peu, quelques indications mineures apparaissent ou disparaissent, les marquages sont imprimés ou tamponnés.
    - La société Gallet est recensée, à ce jour, pour avoir fabriqué une série de types 202 coiffe F1 en 1988. Elle appose ses marquages à la peinture blanche, dans une grille succincte, directement sur la doublure du fond. Elle ne comporte que la raison sociale, la date et la taille.
    - La société Richard-Pontvert est un fabricant de chaussures bien connu. Fondée en 1910 par Rémy Richard et son épouse née Pontvert, elle a conçu également quelques équipements de protection individuelle.
Les marquages sont de type civil : une étiquette tissée, avec le logo de la marque et la mention "Made in France" et un petit rectangle de papier avec la taille.
On ne trouve des tampons ovales de réception que sur les fabrications précoces du début des années 50. Enfin on trouve parfois quelques informations d'appartenance sous forme de tampon du corps.

Etiquette de marque Richard-Ponvert.
Etiquette de marque Richard-Ponvert.
Etiquette de taille 58.
Etiquette de taille 58.
Tampon de réception 1951.
Tampon de réception 1951.
Tampon de réception 1952.
Tampon de réception 1952.
Tampon d'appartenance 1er RCP.
Tampon d'appartenance 1er RCP.
Tampon d'appartenance 1er RCP.
Tampon d'appartenance 1er RCP.
Tampon d'appartenance BA 701.
Tampon d'appartenance BA 701.
Tampon d'appartenance illisible.
Tampon d'appartenance illisible.

La genèse

Les spécifications du casque d'entraînement TAP Mle 50, sont le résultat d'une lignée de casques ayant équipé tout ou partie des troupes aéroportées depuis 1937.

Casques de vol en cuir :

Casque Zinszner Airaille type 11.
Casque Zinszner Airaille type 11.
Etiquette du Casque Zinszner Airaille type 11.
Etiquette du Casque Airaille type 11, fabrication Zinszner.
Etiquette du Casque Airaile type 11, fabrication Ets Le Bozec.
Etiquette du Casque Airaile type 11, fabrication Ets Le Bozec.
Etiquette du Casque Airaile type 11, fabrication Guéneau.
Etiquette du Casque Airaile type 11, fabrication Guéneau.
Casque Gueneau.
Ce casque dérivé du type 11, dépourvu d'accessoires acoustiques,
préfigure la forme du Guéneau type 202.

Lorsque l'Infanterie de l'air est créée 1er Avril 1937, au sein de l'Armée de l'air, les parachutistes sont dotés d'un serre-tête antichoc déjà utilisé par les équipages. Il s'agit du casque produit par Camille Zinszner, l'Airaille type 11.
Il est composé d'une coque en liège recouverte de cuir, munie de bavolets se rejoignant sur l'arrière pour former une nuquière. Le casque conserve les ouvertures, protégées par un volet, destinées aux écouteurs, bien que non utilisées par les paras. L'intérieur de la coque est doublé de toile, tandis que les bavolets reçoivent une doublure de cuir se terminant par huit dents de loup resserrées par un lacet, formant coiffe. Deux évents situés sur l'arrière de la coque assurent l'aération.
Une lanière de cuir servant jugulaire, est cousue sur le bavolet gauche et vient se serrer entre deux anneaux, enchapés sur le bavolet droit.
Une étiquette en papier, collée dans le fond de la bombe, donne des indications sur le fabricant, la date et le n° de contrat, ainsi que la taille.
Ce casque est aussi fabriqué par d'autres sociétés, dont Guéneau, sous le nom d'Airaile (avec un seul L) type 11.
Il est encore utilisé à l'entraînement dans l'armée de libération, notamment au bataillon de choc et au 1er RCP.
Le concept de la coque en liège sera repris sur le Mle 50 de préférence au caoutchouc alvéolaire. En outre Guéneau conservera la forme oblongue de la coque sur son type 202 premier modèle.

11 novembre 1937. 11 novembre 1937. 11 novembre 1937.
11 novembre 1937, les GIA.

1943 au Bataillon de choc. 1943 au Bataillon de choc. 1943 au 1er RCP.
1943 au Bataillon de choc et au 1er RCP.

Bungee britannique :

Casque d'entraînement au saut britannique.
Casque d'entraînement au saut britannique.
Vue de l'épaisseur du bandeau de caoutchouc mousse.
Vue de l'épaisseur du bandeau de caoutchouc mousse.
Etiquette de fabrication.
Etiquette de fabrication.
Membres du SAS à l'entraînement.
Membres du SAS à l'entraînement.
Membres du SAS à l'entraînement.
Membres du SAS à l'entraînement.

Les fantassins de l'air de la France libre intégrés dans le SAS britannique, ont coiffé, au cours de leur entraînement en Angleterre, le casque d'entraînement au saut, standard pattern "Bungee", mis au point par les Anglais.
Il s'agit d'un serre-tête en toile, à l'intérieur duquel une couronne cylindrique de caoutchouc mousse épais, protège la tête du porteur. Les deux bavolets se rejoignent à l'arrière, formant nuquière. Ils sont percés de deux œillets de ventilation et se terminent chacun par une sangle qui se noue sous le menton.
En Indochine, on prendra exemple sur le "Bungee" pour les confections locales à destination des paras d'Extrême-Orient, alors qu'en Métropole on tablera sur le Mle 45 TAP en aluminium.

Confections locales en EO :

Confection locale en kapok. Confection locale en kapok. Confection locale en kapok.
Extrême-Orient, 1er modèle de confection locale en kapok.

En Extrême-Orient donc, les premières fabrications locales de type "Bungee", recèlent un gros turban en kapok à la place du caoutchouc mousse. Cette coiffure volumineuse peut atteindre 1 m de circonférence. Elle se révèle peu pratique et laisse la place à des confections plus rationnelles.

Confection locale en kapok. Confection locale en kapok.
Variante la plus répandue, avec boucles de serrage à anneaux.
Variante la plus répandue, avec boucles de serrage à anneaux.

On en revient au caoutchouc mousse. Les nouvelles confections, toujours en toile, ont la forme d'un bonnet descendant sur la nuque, auquel sont cousus deux petits bavolets. Le rembourrage consiste en une couronne de caoutchouc mousse protégeant la tête latéralement et une bande du même matériau placé longitudinalement, au sommet. La doublure intérieure les recouvre. L'aération est assurée par six évents placés trois par trois, en triangle, de part et d'autre de la bande sommitale.
La fermeture est assurée par une mentonnière en toile, maintenue sur chaque bavolet par une boucle de serrage à double anneau. Sur certains modèles, la boucle est à ardillon. Certains modèles ont une longue sangle, cousue sur le bavolet droit, destinée à solidariser le casque avec l'équipement, afin d'éviter toute perte.
Ces casques d'entraînement, sont également utilisés en saut opérationnel. Sitôt au sol, ils sont pliés avec le parachute et l'homme reprend son casque M-1, peu pratique pour le saut. Cette technique perdurera avec le Mle 50.

Autre variante avec boucles de serrage à ardillon.
Autre variante avec boucles de serrage à ardillon.

Casque Gueneau. Casque Gueneau. Casque Gueneau.

Modèle Aviation légère.

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Les SV4b de l’Ecole de Pilotage Elémentaire. Les SV4b de l’Ecole de Pilotage Elémentaire. Les SV4b de l’Ecole de Pilotage Elémentaire.
Les SV4b de l’Ecole de Pilotage Elémentaire basée à Gossoncourt à partir de 1950 (Vincent Pécriaux, L. Servais - Les ailes militaires belges)..
Gros plans des pilotes coiffés du Guéneau.
Gros plans des pilotes coiffés du Guéneau.

Il existe une version du Guéneau 202 destinée à l'aviation légère. Un certain nombre d'exemplaires de ce casque a été trouvé au centre d'entrainement para de Schaffen en Belgique. Ces photos prouvent son utilisation par l’Ecole de Pilotage Elémentaire belge.
Il s'agit d'une extrapolation du type 202. La jugulaire succincte, fermant par un bouton pression, indique qu'il n'est pas destiné au saut. Les supports d'appareillage de tête sont inspirés du serre-tête du casque de vol Guéneau 313.

Description

Vue de dessus.
Vue de dessus.
Vue de dessous.
Vue de dessous.
Vue de l'intérieur.
Vue de l'intérieur.
Oeillet d'aération.
Oeillet d'aération.
Gaine du cable d'écouteur.
Gaine du cable d'écouteur.
Gaine du cable d'écouteur ouverte.
Gaine du cable d'écouteur ouverte.

Il s'agit d'un type 202 du modèle initial, tout à fait classique, ayant reçu quelques aménagements.
La toile et la doublure utilisées sont d'une teinte bleu-roi.
A l'arrière sous le couvre-nuque, on a rajouté une bande de toile qui se replie sur l'arrière du casque grâce à des rubans auto-agrippant. Il se forme ainsi un fourreau pouvant retenir le câble raccordant les deux écouteurs.

Aménagement des bavolets

Serre-tête du casque de vol Guéneau 313.
Serre-tête du casque de vol Guéneau 313.
Préparation militaire.
La patelette plus petite nécessite 3 rivets supplémentaires.
Protection intérieure pour l'oreille.
Protection intérieure pour l'oreille.
Coque d'écouteur ouverte.
Coque d'écouteur ouverte.
Tampon de mousse amovible.
Tampon de mousse amovible.
Intérieur de la coque d'écouteur.
Intérieur de la coque d'écouteur.
Fixation du masque à oxygène.
Fixation du masque à oxygène.
Intérieur du bavolet.
Intérieur du bavolet.
Arrière de la protection d'oreille.
Arrière de la protection d'oreille.
Passant latéral dégrafé.
Passant latéral dégrafé.
Passant arrière dégrafé.
Passant arrière dégrafé.

Les bavolets sont équipés de supports de matériel de tête, fortement inspirés de ceux du serre-tête du casque de vol Guéneau 313.
Il s'agit d'une patelette de cuir munie de 3 pressions mâles pouvant recevoir un masque inhalateur à oxygène. Cette patelette est surmontée d'une coque circulaire en cuir pouvant recevoir un écouteur. L'ensemble est maintenu par 5 rivets à l'avant et 2 pressions à l'arrière qui permettent d'entrouvrir pour introduire l'écouteur. A l'intérieur il y a un petit tampon de mousse amovible permettant de caler cet écouteur. Le passage du son vers l'oreille se fait à travers un gros œillet métallique serti dans la toile. Coté intérieur, ce dispositif est doublé par une protection d'oreille en basane de cuir, en forme de bourse. Cette protection est maintenue par du ruban auto-agrippant.
Le rivet supérieur de chaque coque d'écouteur fait également office de bouton pression mâle recevant la pression femelle du passant de lunette cousu au dessus. Le passant arrière dispose également d'un bouton pression.

La jugulaire.

Jugulaire fermée vue de dessous.
Jugulaire fermée vue de dessous.
Jugulaire vue de dessus.
Jugulaire vue de dessus.
Boucle coulissante de réglage.
Boucle coulissante de réglage.
Vue de dessus, manchon et tirette à pression.
Vue de dessus, manchon et tirette à pression.
Vue de dessous, tirette à pression.
Vue de dessous, tirette à pression.

Elle est formée par une bande de toile polyamide vert armée, terminée par une partie retournée formant tirette, supportant un bouton pression femelle. Celui-ci se ferme sur partie mêle fixée à la base du bavolet droit. Le réglage se fait à la base du bavolet gauche par une simple boucle coulissante. Un manchon de peau de chamois fait office de mentonnière.

Etiquette fabricant, malheureusement non datée.
Etiquette fabricant, malheureusement non datée.
Variante munie d'une languette.
Variante munie d'une languette, supportant une pression femmelle à usage non défini.

Quelques exemples.

Bricolage servant à maintenir les lunettes. Bricolage servant à maintenir les lunettes. Bricolage servant à maintenir les lunettes.
Bricolage sur un type 202-1er modèle, servant à maintenir les lunettes.

Type 202-F1 repeint en vert armée. Type 202-F1 repeint en vert armée. Type 202-F1 repeint en vert armée.
Type 202-F1 repeint en vert armée.

Peinture anticollision.
Peinture anticollision.
Préparation militaire.
Préparation militaire.
Abrégé du nom du propriétaire (Zakowski?).
Abrégé du nom du propriétaire (Zakowski?).
 
 
Rédacteur: Pierre de Hovre (Cascophile). Remerciements Nous tenons à remercier les personnes et institutions suivantes qui nous ont aimablement transmis des informations, des documents ou des clichés :
- Claude Sorgius (Claude1999), membre WWH.
- P.E. Roux, membre WWH
- Renaud Mansuy.
- lenojl, Xavier SOMME et Thierry Gonçalves membres WWH, pour la version belge.
- Le site: Les ailes militaires belges. Sources : - Militaria Magazine.

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