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Casque Modèle 95

Fiche

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Historique

L'adoption du casque Schuberth B 826 par l'armée hollandaise à partir de 1994 prend son origine avec l'apparition de casques en matière composite à travers le monde, principalement aux Etats-Unis et en Espagne, ce qui poussa l'Allemagne a effectué ses propres recherches afin de remplacer les casques dépassés issus de la lignée du Modell M1A1.
L'Allemagne, dans l'économie de marché international que nous connaissons aujourd'hui, orienta ses recherches sur des casques composites existants déjà au sein des quelques armées ayant abandonné le casque en acier jusque là fabriqué.
Les recherches furent menées par les sociétés allemandes VDN/Busch et Schuberth helme, qui s'orientèrent directement dans l'utilisation de matières composites telles que les fibres de kevlar et les fibres aramides. Ces sociétés exportaient depuis les années 50/60 des casques modèle 53 pour le compte de l'armée hollandaise.
Dans un premier temps, les recherches furent conduites sur un changement de matériaux pour la fabrication du casque allemand Modell M1A1, dont en résultent des essais effectués par VDN de casques de type M1A1 en matière composite avec coiffe de type "Cradel" ou "Riddel" US.
La société Schuberth s'orienta vers une forme nouvelle fortement inspiré du casque OR 201 israélien, munie d'une coiffe en cuir de type "Innenausstattung" FJ60 (aménagement intérieur FJ60) avec jugulaire trois points reprise du casque M1A1, pour donner le casque d'essai modèle B1. Ce modèle d'essai fut modifié pour ne reprendre que le cuir du casque M1A1, complété d'un disque amortissant les chocs et une jugulaire trois points aboutissant au modèle d'essai B2. Enfin, ce modèle fut modifié au niveau de la bombe en élargissant les cotés au niveau des oreilles à l'instar des cotés élargis du casque PASGT américain, donnant ainsi un troisième modèle d'essai, désigné comme B3. C'est ce dernier modèle qui aboutira à la création du casque modèle B826.
Du coté de la société VDN/Busch, la forme du casque M1A1 fut rapidement abandonnée et les recherches s'orientèrent vers une forme proche du casque PASGT américain, aboutissant ainsi aux modèles d'essai A 01 fabriqué en fibre aramide, A 02 en fibre aramide doublé d'une coque en acier, puis le modèle A 03 en fibre aramide dont l'intérieur est doublé d'acier et enfin le modèle type 11 de conception proche du A 03 mais sans jonc en caoutchouc.
Ainsi, tout comme l'Espagne avec son nouveau casque MARTE I, l'Allemagne adopta aussi une forme proche du casque PASGT américain, lui-même hérité du casque allemand de la seconde guerre mondiale, lui donnant le surnom de casque "Fritz".
De ces recherches résultent deux casques issus des usines VDN/Busch et de la société Schuberth helme :
    - Le casque B34 A1, de la société VDN/Busch, caractérisé par une forme proche du casque PASGT, est fabriqué à partir de fibres d'aramide noyées dans de la résine phénolique, le tout formé à haute pression dans un moule. La coiffe de ce casque d'essai est de type "Cradel" US, et la jugulaire trois points est reprise du casque M1A1.
    - Le casque B826, de la société Schuberth helme, de conception proche du modèle B34 A1 dans un premier temps dans sa version B1. Ce modèle sera rapidement modifié pour donner naissance à la version B2 avec la création d'une coiffe révolutionnaire montée sur une armature en plastique souple, hérissée de tube de cette même matière, permettant ainsi à cette armature d'épouser parfaitement la bombe du casque et de se déformer progressivement en cas de choc violent, diminuant ainsi grandement le risque de trauma crânien, risque souvent négligé dans la conception des casques du 20ème siècle.
La version B2 est aussi équipée d'une jugulaire en trois points munie d'une mentonnière et d'un système d'ouverture rapide et un autre point de dégrafage.
Ces deux modèles furent donc mis à l'essai au sein de la Bundeswehr, mais très vite le choix se porta sur le B826 produit par la société Schuberth, compagnie fondée dans les années 20 dans l'état du Brunswick. Aujourd'hui, la société Schuberth emploie environ 400 employés, et produit 1.5 million de casques de sureté par an destiné à des domaines variés comme la sécurité, la construction, l'armée (fournit notamment 65 armées à travers le monde), mais aussi des casques de protection personnelle comme des casques de moto.

Modèle 53.
Modèle 5

C'est ainsi que la société Schuberth fournit en 1994 un lot de casques B826 au contingent hollandais des troupes de l'ONU dans le cadre de mission OTAN afin de remplacer leurs anciens modèles 53 inadaptés à ces opérations extérieures, dans le cas de l'intervention de l'ONU dans les Balkans qui a précipité le besoin d'un casque plus opérationnel au sein de l'armée hollandaise. Ce lot de casques était peint intégralement en bleu ONU.
Ayant reçut l'approbation de ce contingent de soldats, l'intendance hollandaise décida d'adopter le casque B826 à partir de 1995, le désignant comme modèle 95 et ainsi la société Schuberth continua à fournir l'armée hollandaise en casque.
Ce n'est qu'à partir de 1997 que fut décidé de remplacer de manière générale le modèle 53 encore en service au sein de l'armée hollandaise.

B826. B826. B826.
B826. B826. B826.

Constitution

La coque :

Vue avant.
Vue avant.
Vue de coté.
Vue de coté.
Vue arrière.
Vue arrière.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Vue intérieure.
Vue intérieure.
Marquage fabricant.
Marquage fabricant.

La coque du casque modèle 95 (B826) est fabriquée en quatre tailles à partir de fibres d'aramide (dérivé du kevlar) tissées et noyées dans de la résine phénolique, le tout formé dans un moule à haute pression.
Sa forme est très similaire au casque PASGT américain, mais sa silhouette est moins prononcée lui donnant ainsi une forme plus arrondie.
L'intérieur de la bombe est peint de couleur vert olive, et l'extérieur est recouvert d'une fine couche de plastique légèrement mis en relief afin d'atténuer les reflets, à l'instar des fabrications destinées à l'armée allemande.
La coque est ensuite percée à trois reprises pour la fixation ultérieure de la coiffe et des trois passants de jugulaire.
La bordure de la bombe est bordée d'un jonc en caoutchouc monobloc ou jointif à l'arrière, devant résister à une traction de 0.8kg selon le cahier des charges.
Enfin, on trouve les inscriptions du fabricant sur un des décrochements internes au niveau des oreilles et il semble que la société Schuberth produise la majorité des casques B826 pour l'exportation. Ainsi, les casques, destinés à l'armée hollandaise et fabriqués par la société Schuberth helme, ont un marquage apposé par tampon à l'encre blanche. Les inscriptions du fabricant reprennent la raison sociale de la société ayant produit le casque, le numéro du modèle de casque (826) et enfin la taille du casque.

La coiffe :

Ensemble vis/écrou.
Ensemble vis/écrou.
Autre type d'écrou.
Autre type d'écrou.
Armature coiffe.
Armature coiffe.
Vue de coté.
Vue de coté.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Support latéral de fixation.
Support latéral de fixation.
Support arrière de fixation.
Support arrière de fixation.
Support bandeau de tour de tête.
Support bandeau de tour de tête.
Réglage bandeau de tour de tête.
Réglage bandeau de tour de tête.
Bandeau de sudation en cuir.
Bandeau de sudation en cuir.
Rembourrage en mousse.
Rembourrage en mousse.
Détail fixation revers.
Détail fixation revers.
Détail fixation face.
Détail fixation face.
Marquage taille.
Marquage taille.
Réglage filet.
Réglage filet.

La coiffe est fixée dans la bombe en trois points en même temps que les trois passants de jugulaire. Le montage de la coiffe s'effectue à l'aide de trois vis et écrous dont la vis existe en deux versions, la premier à tête circulaire à deux pans se vissant à l'aide d'une clé plate, la seconde parfaitement circulaire se vissant à l'aide d'une clé Allen.
L'écrou est constitué d'un tube dont l'intérieur est taraudé, la tête de l'écrou est circulaire et se serre à l'aide d'une clé Allen.
La coiffe est constituée d'une armature complexe en plastique de couleur vert kaki. Cette armature est composée de multiples morceaux de plastique clipsés ensemble pour former une trame semblable à une "toile d'araignée" couvrant l'intégralité de l'intérieur de la bombe. Les éléments en plastique composant l'armature sont parcourus à l'extérieur de fin tube de plastique assurant le contact de la coiffe avec l'intérieur de la bombe. Ces tubes permettent en cas de choc de mieux amortir la déformation du casque en contact direct avec la coiffe.
Le montage de cette armature dans le casque est effectué grâce aux trois pattes trouées réparties aux trois tiers de la base de la coiffe.
Le maintien sur la tête est assuré par un bandeau en cuir monté sur un cerclage en plastique réglable sur 5 centimètres dont une extrémité est parcourue de deux lignes de trous et l'autre extrémité comportant 2 rangés de 3 picots se fixant à l'autre extrémité.
Ce cerclage de plastique est maintenu à l'armature en plastique à l'aide des languettes de plastique réparties sur le cerclage s'insérant dans les fentes réparties sur la base de l'armature et se coinçant, après passage dans l'armature, au niveau de la base de l'armature grâce à son extrémité échancrée. Ce système de fixation permet ainsi au bandeau de tour de tête de flotter dans l'armature et de s'adapter à la forme du crâne de par sa flexibilité.
La bande de cuir est maintenue au cerclage plastique grâce aux multiples fentes pratiquées sur les deux longueurs du bandeau. Ces fentes servent à maintenir le bandeau sur le cerclage grâce aux picots répartis sur ces deux longueurs. Le dos du bandeau de cuir est couvert d'une fine bande de mousse collée afin d'amortir la rigidité du plastique face à la faible épaisseur du cuir. Le marquage taille est noté sur la bande de cuir par un tampon à l'encre utilisant une lettre (S, M, L ou XL) contrairement à une unité métrique comme sur les casques d'utilisation allemande.
Le maintien en profondeur de la coiffe est assuré par un filet maintenu de manière fixe à l'avant et réglable à l'arrière par le même système que le cerclage. Le filet est par ailleurs maintenu de chaque coté en deux points.

La jugulaire :

1er modèle.

Passant latéral et boucle de réglage.
Passant latéral et boucle de réglage.
Passant latéral fixé.
Passant latéral fixé.
Passant arrière.
Passant arrière.
Passant arrière fixé.
Passant arrière fixé.
Partie arrière de la jugulaire et boucle de réglage.
Partie arrière de la jugulaire et boucle de réglage.
Jugulaire.
Jugulaire.
Partie droite, munie de la mentonnière et tenon de fixation.
Partie droite, munie de la mentonnière et tenon de fixation.
Partie gauche et boucle de fixation.
Partie gauche et boucle de fixation.
Jugulaire fixée.
Jugulaire fixée.

La jugulaire, ayant une topologie en trois points, est maintenue aux trois passants de jugulaire fixés avec les trois vis maintenant la coiffe.
On rencontre deux types de jugulaire pour le casque modèle 95 hollandais (tout comme le B826 allemand). Le premier type de jugulaire est issu de la variante B1 du casque B826 lors de ses premières fabrications. Cette jugulaire est reprise du casque Modell 1A1 "modifiziert, Bodentruppenhelm" (M85).
Les passants de jugulaire sont constitués d'une boucle métallique rectangulaire fine dont la base est prise dans une sangle de toile forte par couture. L'extrémité des sangles, constituant les passants de jugulaire, comporte un rivet creux destiné à être passé dans une des trois vis fixant la coiffe dans la bombe du casque.
La jugulaire est fabriquée en toile forte de coton, et comporte sur sa partie gauche deux boucles de fixation de forme triangulaire, dont une est fendue en son sommet pour une fermeture plus lâche. Ces deux boucles sont maintenues dans les pliures pratiquées à plusieurs reprises et cousue, de façon à former une tirette et à enfermer les deux boucles en fil d'acier.
La partie droite de la jugulaire se termine par un passant métallique copié sur le modèle US, permettant de maintenir l'excédent de jugulaire. La longueur de la jugulaire est réglable grâce à une boucle coulissante sur laquelle est serti un quillon cylindrique creux, permettant la fixation dans une des deux boucles métalliques.
Cette partie de la jugulaire comporte une mentonnière constituée d'une simple sangle de toile dont les extrémités sont cousues sur elles-mêmes afin de constituer deux passants dans lesquels sera enfilée la jugulaire.
Les parties gauche et droite de la jugulaire se règle à l'aide d'une boucle à double passant après avoir été enfilées dans les deux passants latéraux du casque.
Enfin, la jugulaire comporte une sangle passant à l'arrière du casque dans l'anneau fixé au niveau de la nuque. Cette sangle est cousue sur la partie gauche de la jugulaire et passe dans une boucle fixée par une petite sangle de toile cousue sur la partie droite. La sangle arrière se referme ensuite sur elle-même avec une boucle à double passant permettant par la même occasion le réglage de cette partie.

2ème modèle.

Passant arrière.
Passant arrière.
Boucle de réglage.
Boucle de réglage.
Passant latéral.
Passant latéral.
Boucle de réglage.
Boucle de réglage.
Mentonnière - face et revers.
Mentonnière - face et revers.
Système de fixation rapide - ouvert.
Système de fixation rapide - ouvert.
Système de fixation rapide - fermé.
Système de fixation rapide - fermé.
Système de fixation secondaire - ouvert.
Système de fixation secondaire - ouvert.
Système de fixation secondaire - fermé non sécurisé.
Système de fixation secondaire - fermé non sécurisé.
Système de fixation secondaire - fermé sécurisé.
Système de fixation secondaire - fermé sécurisé.
Autre jointure.
Autre jointure.

Rapidement après l'adoption du casque B826 en Allemagne, une nouvelle jugulaire de conception plus moderne fit son apparition, sur la version B2 du casque B826 qui sera très vite généralisé.
Les passants latéraux sont constitués d'une boucle métallique de forme carrée dans laquelle coulisse un arrêtoir à base plate permettant de fixer solidement la jugulaire par tension, et permettre aussi le réglage rapide de la jugulaire en relâchant la tension de l'arrêtoir en pressant celui-ci.
Cette boucle est fixée à une bande de toile forte en nylon par couture, qui est elle même rivetée à un autre morceau de toile forte en nylon au bout duquel est pratiqué un trou renforcé d'un rivet creux pour être fixé en même temps que les vis latérales maintenant la coiffe.

Il existe une autre variante de fabrication des passants latéraux où la bande de toile maintenant le passant de jugulaire est remplacée par une bande métallique dont l'extrémité est percée pour sa fixation. Le passant de jugulaire maintenu à un bout de toile est collé et riveté à cette bande métallique.
Le passant arrière de la jugulaire est simplement constitué d'une fine boucle métallique dans laquelle coulisse la bande arrière de la jugulaire.
Cette boucle est simplement maintenue par couture à une forte bande de toile de nylon dont l'extrémité est percée et renforcée d'un rivet creux, dans lequel passe la vis arrière fixant la coiffe dans la bombe.
La jugulaire, fabriquée en toile forte en coton de couleur vert, est composée de deux parties, la principale est le corps de la jugulaire et la seconde partie est la mentonnière. Le corps de la jugulaire est composé des deux bandes de toile destinées à être maintenues aux passants latéraux et enfin la longue bande de toile réglable à l'aide d'une boucle à double passant coulissant dans le passant arrière.
La partie arrière de la jugulaire coulisse dans la partie possédant le système de fermeture et se referme sur elle-même par boucle à double passant de réglage.
Le système de fermeture rapide est constitué d'un bouton pression enrobant une pièce métallique faisant la jointure de la partie latérale gauche de la jugulaire et la partie arrière (à noter que le dos de cette partie plastique est doublé d'une fine couche en tissu afin d'adoucir cette partie en contact direct avec la peau du soldat). Ce bouton pression en plastique vert clipse la partie métallique de la mentonnière, qui se relâche par pression de ce bouton, sur lequel est noté "PRESS".
La partie droite de la jugulaire comporte un système de fermeture secondaire repris de la jugulaire du casque hollandais modèle 53, rendant ainsi la mentonnière indépendante de la jugulaire.
Ce système est composé de deux tiges métalliques coudées à effet ressort. Ce système de fermeture fut par la suite améliorer en renforçant la fermeture à l'aide du levier muni d'un ergot, destiné à se clipser sur la partie métallique de la mentonnière.
Il semble que ce système de fermeture secondaire soit apparut plus tardivement comme une évolution du casque B826, les premières fabrications ayant la mentonnière solidaire de la jugulaire comme une extension de celle-ci, puis après étant solidaire de la jugulaire par une boucle métallique intermédiaire inamovible.
La mentonnière du modèle définitif est indépendante de la jugulaire par son double système de fermeture. La mentonnière est fabriquée à partir de deux bandes de toile forte en coton et dont la face interne est doublée par du tissu doux. Chacune des extrémités de la mentonnière comporte la partie métallique de fermeture du système leur correspondant, soit pour la gauche une plaque métallique grossièrement triangulaire et terminée par un trou pour le système rapide de fermeture et enfin pour la partie droite la boucle à fente du système secondaire de fermeture.

Le camouflage additionnel :

1er modèle.

Dès l'adoption du casque modèle 95 par les Pays-Bas, l'armée hollandaise utilisa une variante du couvre-casque DPM utilisé tardivement sur le casque modèle 53.
Ce couvre-casque est fabriqué à partir de quatre morceaux de toile camouflé, arborant le schéma de camouflage est copié sur le DPM ("Disruptive Pattern Material") anglais, cousu en croix. La base de ce couvre-casque est parcourue d'un élastique maintenu dans un ourlet cousu sur toute la circonférence du couvre-casque permettant la fixation de celui-ci en étant simplement enfilé sur le casque.

2ème modèle.

Couvre-casque DPM 2ème type.
Couvre-casque DPM 2ème type.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Fixation.
Fixation.
Vue à plat.
Vue à plat.

Le couvre-casque premier modèle copié sur le couvre-casque du modèle 53 fut rapidement amélioré de bandes élastiques larges arborant le même schéma de camouflage que le couvre-casque.
Le couvre-casque est désormais fabriqué à l'aide de trois morceaux de toile cousus longitudinalement et des bandes sont rajoutées sur le couvre-casque. Ainsi, deux bandes sont cousues sont cousues en croix à intervalle régulier. Deux autres bandes sont cousues parallèlement l'une de l'autre sur la circonférence du casque.
Ces bandes, dont le principe est copié sur le dernier modèle de couvre-casque du Modell 1A1 Allemand et repris pour le couvre-casque du B826 allemand, permettent l'ajout de camouflage supplémentaire sur le casque.
A noter que ce couvre-casque présente une large étiquette cousue à l'intérieur indiquant la taille en anglais du casque sur lequel est destiné cet artifice de camouflage.

Etiquette.
Etiquette.

3ème modèle.

Couvre-casque DPM 3ème type.
Couvre-casque DPM 3ème type.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Fixation.
Fixation.
Vue à plat.
Vue à plat.
Jonc en cahoutchouc.
Jonc en cahoutchouc.
Etiquette fabricant.
Etiquette fabricant.
Couvre-casque DPM 3ème type modifié.
Couvre-casque DPM 3ème type modifié.
Vue à plat.
Vue à plat.

Le couvre-casque, arborant le schéma de camouflage DPM, fut une nouvelle et dernière fois amélioré en changeant le système de maintien du couvre-casque. La base du couvre-casque n'est plus parcourue par un élastique mais désormais par un épais jonc de caoutchouc noir, profilé en "U" et cousu à l'intérieur du couvre-casque.
Ce jonc de caoutchouc a pour but de ne pas user prématurément le couvre-casque par frottement avec la bordure de celui-ci.
Ce modèle de couvre-casque comporte une large étiquette cousue à l'intérieur indiquant la nomenclature du couvre-casque, la taille indiquée en anglais et enfin les indications de lavage.
Enfin, ce couvre-casque fut décliné en deux autres variantes arborant le schéma de camouflage jungle, dont les couleurs sont basées sur cinq teintes plus claires et enfin un modèle désert, dont le camouflage est basé sur trois teintes beige et marron.

A noter que certains soldats suppriment les bandes élastiques parcourant la surface du casque leur reprochant de s'accrocher inopinément en manœuvre.

Modèle ONU.

Couvre-casque ONU.
Couvre-casque ONU.
Vue à plat.
Etiquette fabricant.
Etiquette fabricant.
Etiquette fabricant.

Pour les troupes sous mandat onusien, un couvre-casque a été créé sur la base du couvre-casque DPM troisième type. Ce couvre-casque est confectionné avec trois bandes de toile de couleur bleu ONU cousues longitudinalement. La base du couvre-casque est parcourue d'un jonc de caoutchouc noir, profilé en "U" et cousu à l'intérieur du couvre-casque, afin d'être inséré sur la bordure du casque.
Ce couvre-casque arbore le sigle de l'ONU (UN, pour United Nation) de chaque coté et le symbole onusien sur la face avant.
A noter que ce couvre-casque comporte un passant de toile cousu à l'arrière du casque, sans doute destiné à maintenir des lunettes de protection, ou autre accessoire.

Deux autres couvre-casques fabriqués de manière identique furent élaborés : un modèle bleu marine pour le compte de la gendarmerie hollandaise ("Koninklijke Marechaussee"), puis un modèle blanc pour les situations enneigés.

Quelques exemples

Exemple 1. Exemple 1. Exemple 1.
Exemplaire bleu ONU sans insigne.