Retour à la rubrique Allemagne
Casque Modell 1A1 LL

Fiche

Preview

Historique

M 38. M 38. M 38.
M 38. M 38. M 38.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, les troupes aéroportées de la nouvelle armée de l'Allemagne de l'Ouest furent dotées d'un casque extrapolé du casque M38 qui équipa les parachutistes allemands durant la seconde guerre mondiale.
Le casque utilisé par les parachutistes de la "Bundeswehr" avait donc une coque identique au casque M38, composé d'un système de coiffe/jugulaire fixé par des rivets périphériques.
Parallèlement, la "Bundesgrenzschutz" (Garde fédérale des frontières) adopta, dans un premier temps, un casque presque identique au casque M38 de la seconde guerre mondiale.
Puis ce casque fut modernisé par un changement radical de coiffe, dont la partie en cuir fut reprise du casque M1A1 équipant les troupes au sol de la "Bundeswehr".
Ce casque continuera à être utilisé par l'unité antiterroriste "Gruppe" 9 de la "Bundesgrenzschutz" (GSG9) jusque dans les années 80.
Une version allégée de parade de ce casque exista aussi au sein de la "Bundesgrenzschutz", qui fut équipée d'un intérieur I. 60.
Avec la modernisation de l'équipement de la "Bundeswehr" et l'adoption du nouveau casque M1A1 destiné aux troupes au sol en 1959, par souci d'harmonisation, les troupes aéroportées ne furent pas oubliées. Ainsi, c'est dans le cadre de cette uniformisation, que la "Bundeswehr" décida de porter le nouveau casque M1A1 pour les troupes aéroportées.
Ces troupes possédant déjà un casque très adapté à leur besoin, l'armée allemande décida de conserver l'ensemble coiffe/jugulaire très apprécié à l'époque pour le porter sur une coque M1A1.
La fixation de cette ensemble sera faite de la même manière que précédemment, soit par quatre vis et quatre écrous.
C'est ainsi qu'en 1961 ce nouveau casque fut adopté pour les troupes parachutistes de la "Bundeswehr", et aura pour désignation officielle : "Modell 1A1 Luftlandetruppenstahlhem" (M1A1 LL).
Par simplification, on pourra désigner ce casque comme M61 en rapport avec son année d'adoption, et non pas M71 comme désigné par certains collectionneurs (cette désignation ne se rapportant à rien d'officiel).
Le casque "Modell 1A1 Luftlandetruppenstahlhem" sera utilisé jusque dans les années 90, période durant laquelle le casque en matière composite M826 fut adopté.

Casque M38.
Casque M38.
M1A1 Luftlandetruppenstahlhelm. M1A1 Luftlandetruppenstahlhelm. M1A1 Luftlandetruppenstahlhelm.
M1A1 Luftlandetruppenstahlhelm. M1A1 Luftlandetruppenstahlhelm. M1A1 Luftlandetruppenstahlhelm.

Constitution

La coque :

Vue avant.
Vue avant.
Vue de coté.
Vue de coté.
Vue de arrière.
Vue de arrière.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Coque démontée.
Coque démontée.
Intérieur.
Intérieur.
Orifices de montage coiffe/jugulaire.
Orifices de montage coiffe/jugulaire.

La coque du casque M61 est reprise du casque Modell 1A1 "Bodentruppen", ressemblant fortement au casque US M-1. La coque est fabriquée d'un seul tenant par emboutissage d'une feuille d'acier. Le casque ne possède pas de jonc mais le bord du casque est retourné à l'intérieur et aplati. Du fait de la présence d'une coiffe solidaire à la coque, celle-ci est fabriquée en trois tailles (66, 68 et 71).
A priori, seules des coques du second type à rebords latéraux étroits, ces coques sont bien évidemment dépourvues de vis sommitale.
Quatre trous de 8 millimètres de diamètre sont percés sur le pourtour, deux au niveau des tempes et deux au dessus de la nuque. Chacun de ces orifices reçoit un ensemble écrou/vis, destiné à maintenir l'ensemble coiffe/jugulaire.

La coiffe :

Coiffe.
Coiffe.
Coiffe, vue inférieure.
Coiffe, vue inférieure.
Tampons amortisseur.
Tampons amortisseur.
Couture arrière de la coiffe.
Couture arrière de la coiffe.
Patins amortisseur.
Patins amortisseur.
Couture coiffe en cuir.
Couture coiffe en cuir.
Cerclage plastique et maintien des éléments par fil de nylon.
Cerclage et maintien des éléments par fil de nylon.
Fixation avec du fil de fer.
Fixation avec du fil de fer.
Fond de la coiffe.
Fond de la coiffe.
Fixation bande de toile forte.
Fixation bande de toile forte.
Support latéral.
Support latéral.
Supports arrières.
Supports arrières.
Taille.
Taille.

La coiffe est assise sur un cerclage plastique kaki de 3,5 centimètres de large dont le bas est renforcé par un jonc saillant de 5 millimètres moulé dans la masse. Ce bandeau de plastique s'encastre dans le casque de façon quasi hermétique. Le cerclage est maintenu dans la coque par quatre plaquettes d'acier de 35x20 mm rivetées sur sa périphérie (deux à l'arrière et une de chaque coté). L'extrémité de ces plaquettes est percée d'un trou de 8 mm de diamètre dans lequel passe la vis. Ce cerclage est parcouru par deux rangées de petits trous distants de 10 millimètres les uns des autres, les deux rangées étant séparées de 1,5 millimètres.
Trois sangles de forte toile écrue de 4 centimètres de large, sont également rivetées au cerclage (2 rivets à chaque extrémité). Elles se croisent en leur milieu formant ainsi un dôme du type suspension "Cradle". Sur les deux sangles reliant l'avant à l'arrière, est cousu un renfort en mousse néoprène, solidarisant ainsi ces deux bandes de toile. La troisième sangle (transversale) passe librement au dessus des deux autres.
Le cuir de la coiffe est cousu sur un épais bandeau de carton compressé de 3 centimètres de large. Ce bandeau est parcouru par deux rangées de petits trous distants de 10 millimètres les uns des autres, assurant une ventilation. Enfin une bande de mousse fine est cousue entre le cuir et le bandeau de maintien de la coiffe.
La coiffe en cuir est constituée d'une bande de cuir, fermée à l'arrière par une couture en zigzag, dont la base est scindée en 9 dents de loup. Chaque dent est percée de cinq trous de 5mm de diamètre, disposés en quinconce, et est munie à son sommet d'un trou renforcé par un œillet de cuir dans lequel coulisse le lacet de réglage en profondeur de la coiffe.
Sur l'envers du cuir, au niveau de chaque écrou maintenant l'ensemble à la coque, est collée une lamelle en mousse néoprène pour éviter d'éventuelles blessures à la tête.
Enfin la partie en contact avec le front est perforée de 116 petits trous facilitant l'aération, répartis en 4 rangées de 29.
Les deux chiffres de la taille sont imprimés à l'encre sur le cuir à l'arrière de la coiffe.
La coiffe en cuir est maintenue au cerclage en plastique à l'aide d'un fort fil de nylon et/ou du fil de fer passant dans une vingtaine de trous percés sur la périphérie du cerclage en plastique et celui en carton. L'écart entre le cuir et le cerclage est rattrapé par dix bandes de mousse néoprène d'épaisseur variable suivant la taille, disposées sur le pourtour de la coiffe. Ces bandes de mousse servent également d'amortisseur.
A noter que chaque coiffe est fabriquée à taille unique et est non réglable : les tailles disponibles s'échelonnant d'une circonférence de 53 à 61 centimètres. La taille est spécifiée par un tampon à l'encre sur la coiffe en cuir, dessous incluse dans le marquage rectangulaire du fabricant et enfin incluse dans le plastique du cerclage extérieur : cette dernière correspond à la circonférence intérieure du casque.

La jugulaire :

Passage de jugulaire.
Passage de jugulaire.
Fixation latérale.
Fixation latérale.
Fixation arrière.
Fixation arrière.
Extrémité - face.
Extrémité - face.
Extrémité - revers.
Extrémité - revers.
Jugulaire.
Jugulaire.
Fixation.
Fixation.
Boucle de fixation.
Boucle de fixation.
Jonction lannière arrière - gauche.
Jonction lannière arrière - gauche.
Pression mâle de retient.
Pression mâle de retient.
Jonction lannière arrière - droite.
Jonction lannière arrière - droite.
Pression femelle.
Pression femelle.

La jugulaire est composée de deux demi-jugulaires en "Y" taillées dans un cuir verni vert, doublé de cuir brut maintenu par une couture longeant les bords.
Les quatre extrémités supérieures de la jugulaire s'élargissent en patelette et sont percées de trois trous chacune, puis renforcés par trois œillets de 8 millimètres destinés à recevoir les vis de coque de fixation de maintien de l'ensemble coiffe/jugulaire.
Les deux sangles arrière se croisent au niveau de la nuque afin d'obtenir une topologie "3 points". La demi-jugulaire gauche et sa sangle arrière sont solidarisées par un rivet. Cette partie de la jugulaire est composée d'une longue courroie de 34 centimètres, dont l'extrémité arrondie supporte un bouton pression femelle. Un passant muni d'une pression mâle coulisse librement de part et d'autre de la jonction avec la sangle arrière.
Sur l'extrémité inférieure de la demi-jugulaire droite un seul et même rivet retient la sangle arrière et une pièce de cuir repliée maintenant la boucle de fermeture. Celle-ci est composée d'une pièce métallique plate sur la quelle est monté en balance, un demi dé en fil d'acier. La longue partie gauche de la jugulaire s'engage librement dans ce demi-dé, la plaquette métallique se bloquant si on essaye de la ressortir. Une petite languette de cuir permet de tirer la plaquette pour débloquer la jugulaire.
Une fois la jugulaire bloquée, celle-ci se replie sur elle-même et se pressionne sur le passant maintenant ainsi l'excédent de jugulaire.
Ce système permet un réglage fin de la jugulaire, le réglage grossier se faisant par le choix des œillets que l'on utilise pour la fixer à la coque.
A noter malgré une utilisation au sein des troupes aéroportées, ce casque n'est pas muni de mentonnière.

Montage du casque :

Vis et écrous.
Vis et écrous.
Ensemble vis/écrou.
Ensemble vis/écrou.
Vis pleine.
Vis pleine.
Vis creuse montée.
Vis creuse montée.

L'ensemble coiffe/jugulaire est fixé en même temps à l'aide de quatre vis et quatre écrous, se vissant aux quatre trous pratiqués dans la coque. La coiffe est maintenue grâce ces quatre pattes métalliques, et la jugulaire à l'aide des trois trous renforcés d'un œillet métallique présents à chaque extrémité de celle-ci (un réglage grossier de la jugulaire est possible selon le trou utilisé).
La vis se compose d'une tête plate fendue de 13 mm de diamètre, sa tige comporte une partie cylindrique de 4 mm de long pour 8 mm de diamètre, prolongée par une partie filetée de 5 mm de long pour 5 mm de diamètre. Sur la partie filetée vient se visser un écrou plat de 14 mm surmonté d'un cylindre de 8 mm de diamètre pour 1 mm de haut.
Lorsque l'ensemble est vissé, les deux parties cylindriques forment une gorge de 5 mm.
A noter qu'il existe deux types de vis : une pleine et une percée dans l'axe longitudinal pour servir d'aération à la coque.

Les marquages :

Marquage taille.
Marquage taille.
Marquage coiffe.
Marquage coiffe.
Marquage coque : fabrication Paul Schulze/Lübeck de mars 1966, taille 68.
Marquage coque : fabrication Paul Schulze/Lübeck de mars 1966, taille 68.
Fabrication Schuberth Werke de 1973.
Fabrication Schuberth Werke de 1973.
Fabrication VDN Busch de 1984, taille 68.
Fabrication VDN Busch de 1984, taille 68.

Dans la coque on peut trouver, à la peinture blanche, le fabricant, l'année, la taille (66, 68 ou 71) et éventuellement le N° de nomenclature (il commence pour toutes les pièces de M61, par 8415-12-...).
Sur les coiffes, la taille est inscrite à l'encre noire, sur le cuir à l'arrière.
A l'intérieur de certains cuirs, on peut trouver un tampon rectangulaire divisé en trois cases. La case supérieure donne la référence dans la nomenclature des pièces détachées, la case de gauche indique la taille de la coque de destination, la case de droite le fabricant (SW pour Schuberth Werke, VDN/B pour VDN Busch, PSL pour Paul Schulze), le mois (en chiffres ou en lettres) et l'année de fabrication.

Aigle fédéral.
Aigle fédéral.
Aigle fédéral.
Aigle fédéral.
VDN/Busch.
VDN/Busch.
Paul Schulze/Lübeck.
Paul Schulze/Lübeck.

Sur rebord intérieur arrière du casque, on peut trouver un poinçon de réception estampé à froid. Ce poinçon représente l'aigle fédéral et sera apposé jusqu'au milieu des années 70. Ce poinçon n'est pas systèmatique, car peut disparaître lors de la mise en peinture.
A partir de 1975 sera estampé le sigle du fabricant et la date de fabrication. Exemples : VDN84, pour VDN/Busch, fabrication de 1984 ou PSL85 pour Paul Schulze/Lübeck, fabrication de 1985.

Le camouflage additionnel :

Couvre-casque Zelt-Tarnmuster, coté Automne-Hiver.
Couvre-casque Zelt-Tarnmuster, coté Automne-Hiver.
Couvre-casque Zelt-Tarnmuster, coté Printemps-Eté.
Couvre-casque Zelt-Tarnmuster, coté Printemps-Eté.
Fixation par élastique.
Fixation par élastique.

La Bundeswehr ayant adoptée le schéma de camouflage "Zelt-Tarnmuster", (schéma de camouflage pour tente) dénommé parfois "Amöbentarn" (camouflage amibes), réversible Automne/Hiver (couleurs à dominante marron) et Printemps/Eté (couleurs à dominante verte), pour ses uniformes dès 1956, il est normal que le casque M-1A1 et ses dérivés en furent équipés jusque dans les années 80, date à laquelle le camouflage "Flektarn" (camouflage taches) fut adopté. A noter que ce couvre-casque fut très peu utilisé, au point de s'en demander si il ne s'agit pas d'un couvre-casque expérimental : le filet étant essentiellement utilisé jusqu'à l'adoption du couvre-casque "Flektarn".
Ce couvre-casque est fabriqué à partir de quatre morceaux de toile, camouflée aux deux schémas de camouflage "Zelt-Tarnmuster", cousus en croix.
La base de ce couvre-casque est parcourue par un élastique permettant le maintien de celui-ci sur le casque.

Avec la création de la tenue hivernale "Schneetarn" (camouflage neige) en 1964, spécialement conçue pour les troupes alpines, mais aussi utilisée par les autres corps de la Bundeswehr, un couvre-casque arborant ce camouflage fut ainsi créé pour accompagner cette tenue.
Ce couvre-casque, dont le schéma de camouflage est composé de tâches vertes foncé rappelant des épines de pin, sur fond blanc, est fabriqué à partir de quatre morceaux de toile imperméable cousus en croix. La surface de ce couvre-casque est parcourue de quatre aérateurs situés aux quatre points cardinaux du casque. Chaque aérateur est composé de sept petits trous disposés telle une poivrière.
La base de ce couvre-casque est parcourue d'un élastique pour son maintien, de manière identique au couvre-casque "Zelt-Tarnmuster".
Ce couvre-casque sera utilisé jusque dans les années 80, période pendant laquelle le couvre-casque "Flektarn" réversible blanc fut adopté.

Couvre-casque Scheentarn.
Couvre-casque Scheentarn.
Marquage fabricant.
Marquage fabricant.
Couvre-casque coté Flektarn.
Couvre-casque coté Flektarn.
Couvre-casque coté Hiver.
Couvre-casque coté Hiver.
Marquage taille et fixation par lacet.
Marquage taille et fixation par lacet.

Avec l'adoption des uniformes arborant le camouflage "Flektarn" dans les années 80 (officiellement créé en 1976), un couvre-casque arborant ce schéma de camouflage fut créé. Ce couvre-casque réversible, arbore le camouflage "Flektarn" d'un coté et un schéma blanc légèrement pigmenté pour l'autre face.
Le couvre-casque "Flektarn" est fabriqué à partir de quatre morceaux de toile, imprimée des deux cotés, cousus en croix.
Le coté "Flektarn" est parcouru de trois bandes de toile (une à l'horizontale en bas, et deux autres à la verticale en croix) cousues à intervalle régulier pour l'ajout de camouflage additionnel.
La base de ce couvre-casque est parcourue d'un lacet se rejoignant à l'arrière pour son maintien sur le casque. Il est fabriqué en trois tailles, correspondant aux trois tailles de coques disponibles, la taille étant notée en indiquant les trois tailles de coiffe disponibles par coque.

A noter qu'aucun couvre-casque "Wüstentarn" (camouflage désert) et bleu ONU n'ont jamais existé pour le casque Modell 1A1.

Filet grosse maille.
Filet grosse maille.
Vue de dessus.
Vue de dessus.

Le premier filet a être utilisé pour les casques Modell 1A1 fut le filet conçu pour le casque modèle 35/53 destiné à la police et garde-frontière. Ce filet, fabriqué en grosse corde de coton, est fixé à la coque par six crochets et la tension est assurée par une corde de serrage, sur laquelle est répartie les six crochets, parcourant la circonférence du filet pour ensuite rejoindre les deux extrémités de celui-ci et finir sa course au sommet de celui-ci.

Le second type de filet, spécialement conçu pour le casque Modell 1A1, est du conception très proche du modèle précédent (les mailles sont désormais confectionnées en matière synthétique), en effet son maintien est toujours assuré par six ou sept crochets (beaucoup plus plats et plus large, donc plus adapatés pour le casque M-1A1) et la tension est toujours assurée par une cordelette parcourant la circonférence du filet pour finir sa course au sommet de celui-ci.
A la différence du filet pour casque M35/53, ce lacet de serrage possède un anneau fendu pour le maintien de celui-ci (contrairement au filet pour casque M35/53, où le lacet devait être noué).
Ce filet fut adopté de manière généralisée en 1961.

Filet de stock.
Filet de stock.
Filet pour casque M-1A1.
Filet pour casque M-1A1.
Vue de dessus.
Vue de dessus.
Crochets de fixation.
Crochets de fixation.

A noter qu'avec la chute du mur de Berlin et la réconciliation des deux Allemagnes au début des années 90, beaucoup de filets utilisés par l'Allemagne de l'Est furent utilisés au sein de la nouvelle armée allemande sur des casques M-1A1.
Ces filets sont fabriqués en matière synthétique et sont fixés à la coque à l'aide de 10 petits crochets, répartis équitablement sur la circonférence du filet.

Filet neuf de stock.
Filet de stock.
Filet Est-Allemand.
Filet Est-Allemand.